Volkswagen adopte une stratégie entièrement locale pour révolutionner son développement en Chine
Dans un monde où les voitures deviennent aussi artificielles que les sourires radiants de certains publicitaires, Volkswagen s'est décidé à prendre une grande bouffée d'air frais. Après avoir titubé comme une bouteille de bière vide sur un trottoir après une fête, le géant allemand de l'automobile s'apprête à redécouvrir les joies du bon vieux "fait maison". En Chine, ce qui n'était qu'un marché de passage pour les belles berlines semble se transformer en un véritable eldorado pour le constructeur. Son nouveau mantra ? "En Chine, pour la Chine". Oui, parce qu'apparemment, il n'est plus question de vendre aux Chinois quoi que ce soit qui n’ait pas été façonné par leurs propres mains.
Tableau pour le marché chinois : Volkswagen a déjà bien compris que perdre un tiers de ses ventes mondiales après un tournant de 2020 est comme devenir le dindon de la farce. La Chine représentait une part entière de cet arsenal, où les marques étrangères étaient autrefois adulées comme des rock stars. Mais non, le public chinois ne se laisse pas facilement abuser par une belle Allemagne wagnérienne. Volkswagen se réveille donc, conscient qu’il doit ajuster sa vision pour éviter de se retrouver à l'arrière-plan où seuls les constructeurs locaux flamboyants dansent sur la mélodie du succès.
Une stratégie locale : un pas vers le bon sens ?
Avec un air de grand chef cuisinier, Volkswagen a décidé de concocter une stratégie entièrement locale. Cela se traduit par la fin des dîners austères où l'on servait de la technologie allemande sans âme. Volkswagen jongle maintenant avec les talents chinois comme un prestidigitateur d’un autre temps. En d'autres termes, l'allemand dit adieu aux préjugés et embrasse la culture locale, se rendant compte que dire "stuttgart" ne fait pas forcément vente !
Cela passe d’abord par l’installation de centres de découverte et de développement géants, comme celui récemment finalisé à Hefei, qui allie technologie de pointe et production locale. L'objectif ? Réduire le temps de développement des voitures de 30 % et les coûts de 50 %. Si cela fonctionne, cela pourrait réveiller un secteur endormi. Et si les ingénieurs allemands restent à la maison pour profiter d'une bonne saucisse grillée, c’est encore mieux.
Volkswagen : un pas dans le futur ou un saut dans le vide ?
Bien sûr, tout cela suffit à faire grincer des dents ceux qui pleurent sur les bébés phoque européens, mais il y a du génie dans tout cela. En intégrant les petites étoiles montantes telles que Xpeng et Horizon Robotics dans son show-room, Volkswagen s'assure de garder un œil sur l’innovation dans l’industrie automobile locale. C'est un peu comme prendre les talents promus au niveau local alors que ceux d’en haut s’amusent à litiger sur des modèles passés. La cohabitation pourrait se révéler explosive, comme un pétard dans un bar irlandais.
Et là, on ne parle pas seulement de conquête locale. Non, il y a aussi le plan savamment écrit sur un coin de nappe qui envisageait de tirer parti de ces innovations à l'échelle mondiale. Volkswagen rêve de remplir ses usines de voitures prêtes à conquérir le reste du monde, tout en espérant que Graphique de ventes et chiffres transatlantiques chantent à l’unisson avec des chiffres flamboyants. Cette capacité à nourrir l'èconomie locale tout en préservant un pied à l'échelle internationale pourrait être la voie à suivre. Dans ce cadre, la question reste : Volkswagen brillera-t-elle sous la lumière de cette innovation asymétrique ?
Les talents locaux, la technologie intégrée, tout cela peut servir non seulement pour les modèles chinois, mais également pour une incursion plus vaste, à l'exemple du Cupra Tavascan, conçu en Chine, qui pourrait même montrer son visage en Europe. Il y a fort à parier qu’il n’y a pas que les Chinois qui apprécieront cette délicatesse, mais également, leurs voisins globaux. Au final, avec un coup de pied bien placé dans les rouages de ce qu’il faut faire, Volkswagen pourrait très bien se libérer d'une emprise nuisible. Mais ne nous y trompons pas, la route sera longue, semée d’embûches et parsemée de doutes.
La question reste alors : Volkswagen parviendra-t-elle à réinventer sa stratégie locale, à conquérir le marché chinois et à réécrire son histoire au sein de l’industrie automobile ? L'avenir reste à écrire, mais une chose est sûre : avec le bon vieux "En Chine, pour la Chine", les choses semblent prometteuses – pour l’instant.
Source: www.automobile-propre.com
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