Volkswagen abandonne l’aventure de l’ID. Buzz aux États-Unis après un lancement décevant
Allons droit au but : Volkswagen a décidé de faire disparaître son célèbre ID. Buzz des radars américains. Oui, vous avez bien entendu, ce minivan électrique au look rétro, qui aurait pu faire fondre le cœur d’un nostalgique des années 60, a commencé à se demander si, finalement, il n’aurait pas préféré rester à l’abri dans une salle d’exposition. Imaginez, quelques gélules magiques de marketing, et voilà que ce van, bien que flamboyant de promesses, se retrouve à faire pâle figure sur le marché américain.
Un lancement décevant est un euphémisme, disons plutôt que c’était un coup de torchon qui aurait pu rayer n’importe quel compteur de satisfaction. Avec seulement 4 934 unités écoulées depuis le début de l'année, il semblerait que le lancement du ID. Buzz lui ait laissé un goût amer, comme un verre de vin piqué à une fête. C’est presque respectable s’il ne s’agissait pas d’une voiture électrique prônant la mobilité durable. Ce chiffre, si l'on s’en réfère à la concurrence, ressemble à un nombre qu'on pourrait voir dans un film d’horreur de série B. On espérait quoi, un engouement similaire à celui du Combi ? Cela aurait été trop beau pour être vrai, n’est-ce pas ?
La vérité, c'est que Volkswagen n'a même pas créé un branle-bas de combat pour annoncer cet abandon. Pas de trompettes ni de confettis dans les salons de vente ; juste un murmure détourné par un porte-parole de Volkswagen of America. "Pas de millésime pour 2026,” a-t-il chirrupé, comme si c’était une nouvelle banale. L'ID. Buzz se contente d’être un bon exemple de ce qui arrive quand le design iconique croise des choix tarifaires extravagants. À partir de 59 995 dollars, on se demande comment justifier un tel prix pour un véhicule qui, événement dramatique oblige, semble avoir été sorti tout droit des années 70 sans l’ombre d’une mise à jour. On parle d’une voiture familiale futuriste, qui a tout de la canne mais nous laisse juste sous un ciel nuageux.
Avec un marché qui déferle d’électriques en tous genres, l'ID. Buzz aurait dû s’imposer comme un leader, et non se retrouver à faire la queue comme un touriste à l’Euro Disney un jour férié. Pourtant, malgré son habillage engageant, son succès est comparable à celui d’un plat de broccoli dans un festin de Thanksgiving. La compétition est féroce et la barre haute, il est évident que Volkswagen s’est trop rarement demandé si ses choix étaient réellement dotés de sens. Des freins à tambour à l'arrière ? Sérieusement ? Ces détails font passer l'automobile phare pour un vulgaire camion de livraison.
En résumé, l'ID. Buzz n’a pas réussi à traverser le grand océan pour devenir un phare de l’innovation. Cette aventure tourne court, laissant derrière elle un mélange de promesses non tenues et d'une stratégie commerciale qui, pour le coup, semble aussi floue qu’un beau jour d'hiver à Londres. Le rêve américain s’est effondré comme un soufflé trop cuit. Oui, peut-être qu’un retour en 2027 est en préparation, mais pour l’instant, l’ID. Buzz est à ranger dans le placard des échecs, à côté des grands acteurs du cinéma qui n’ont jamais eu leur étoile sur Hollywood Boulevard.
Source: www.leblogauto.com
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