Volkswagen met fin à l'activité de deux de ses usines de production de véhicules électriques en Allemagne

Il y a des jours où l'on se demande si les grandes entreprises ont vraiment compris ce qu'elles sont censées faire. Prenons Volkswagen, par exemple, le poids lourd de l'industrie automobile allemande. La semaine dernière, ils ont décidé de mettre un terme à l'activité de deux de leurs usines de production de véhicules électriques en Allemagne, comme on fermerait la boutique d'un boulanger à 8 heures du matin, alors qu'il reste encore une demi-douzaine de pain au chocolat sur le comptoir. Zwickau et Dresde, les sites en question, connaissent une pause artistique alors que la demande des clients paraît aussi raide qu'un rougeoleux du dimanche.

Un marché en berne, des décisions douteuses

Il a été dit qu'un porte-parole de Volkswagen a justifié cette décision par une demande moins forte que prévu. Bien sûr, lorsque l'on vend des voitures électriques à un prix qui fait passer une Mercedes-Benz pour une bonne affaire, on peut se poser la question : qui, dans son bon sens, irait casquer autant pour un véhicule électrique quand à côté, on a les merveilles de l'innovation thermique à portée de main ? La popularité des modèles comme l'ID.3, ID.5, et l'Audi Q4 e-tron s'effrite plus vite qu'une ancienne voiture de sport allemande à qui l'on a retiré son turbo.

Les conséquences chez Volkswagen et au-delà

Mais ne jetons pas la pierre uniquement sur Volkswagen. Ce secteur automobile européen est affligé par des gènes similaires de mauvaise gestion. Ford annonce des suppressions de postes sur son site de Cologne, et même l'équipementier Bosch, se croyant à l'abri, réduit son personnel de 13 000 employés. Une belle brochette, n'est-ce pas ? Parfois, le monde semble s'emballer dans une spirale de désespoir économique où tout le monde cède à la panique. BMW, Mercedes-Benz, et même des marques moins prestigieuses comme Renault et Peugeot, ne sont pas en reste. Chacune essaie de trouver comment jongler avec les résultats et les exigences du marché.

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Une transition énergique laborieuse

Le sentiment de flottement est palpable. On dirait un bar où les clients hésitent entre une pinte de bière bien méritée et un cocktail douteux. Le dilemme de l'électrique, du thermique et même de l'hybride rend les acheteurs plus hésitants qu'un chat sur un toit brûlant. Et pendant que cette lugubre valse se déroule, les tensions commerciales avec les États-Unis viennent saupoudrer le gâteau d'une garniture amer. En fin de compte, les constructeurs de voitures doivent faire face à cette réalité : vendre des véhicules est devenu un sport de haut niveau. Et il semble que l'équipe Volkswagen a oublié son coach et son équipement.

Les réactions des experts et des clients

Finalement, qu'est-ce que tout ça signifie pour le consommateur lambda ? Pas grand-chose, à part une nouvelle occasion de se frotter les mains en attendant des meilleures offres. Reste à voir si cette pause dans la production permettra à Volkswagen de revoir son positionnement. Une stratégie de prix plus agressive pourrait faire passer l'ID.3 d'option "ridicule" à "habituelle", mais qui a confiance en l'avenir de ces mastodontes qui titubent à chaque changement de direction ? À l'heure actuelle, les journées semblent longues pour ceux qui espèrent une renaissance de la marque.

Source: fr.motor1.com

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

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