Renault dans le viseur de la justice : une affaire de tromperie aggravée après Volkswagen et Peugeot-Citroën
Ah, Renault, ce vieux losange qui semble avoir quelques secrets bien gardés. La marque française, après avoir soupçonnée de se vautrer dans la même boue que ses homologues Volkswagen et Peugeot-Citroën, se retrouve à nouveau dans la tourmente judiciaire. Les dirigeants parisiens avaient peut-être cru que l’odeur du scandal des émissions polluantes ne les atteindrait jamais. Mais voilà, le parquet de Paris, dans un élan de justice aussi élégant qu’un coup de klaxon dans la nuit, a décidé de leur faire un grand coucou en réclamant un troisième procès pour tromperie aggravée. Oui, oui, encore une fois, Renault se retrouve sous la lumière crue du tribunal pour avoir flirté un peu trop avec les normes d’émissions.
Une gymnastique de fausse conformité
Ce qui est soupçonné ? Renault a été accusé d'avoir "spécialement calibré" des véhicules de normes Euro 5 et Euro 6, produits entre 2009 et 2017. L’idée géniale était de faire en sorte que ces engins brillent lors des tests d’homologations, mais qu'ils se révèlent aussi polluants qu'un vieux diesel lorsqu'ils sortent sur la route. Le même scénario qu'avec Volkswagen, ce petit malin qui avait pensé que les ouïes d’échappement étaient un simple accessoire décoratif. Et surprise, surprise : la vérité a l’air de se heurter à la réalité, tout comme la malheureuse Fiat qui est récemment tombée au beau milieu d'une tempête médiatique, elle aussi.
Les conséquences : un cocktail pas très rafraîchissant
Les répercussions de ce petit jeu ne se limitent pas à des amendes salées. Non, la tromperie alléguée de Renault pourrait bien contribuer à l'apparition de "maladies respiratoires" chez l’homme. Voilà qui donne un air encore plus tragique à une île flottante de voitures au gazole sur le périphérique parisien. Avec 381 parties civiles dans cette ténébreuse affaire, incluant des particuliers et des villes comme Paris, tout semble indiquer que l’addition pourrait être douloureuse. Imaginez, près de 900 000 véhicules potentiellement touchés, va donc falloir ouvrir le portefeuille, les gars.
L'ironie d'une 'excellente réputation'
Étonnamment, malgré tout ce petit bazar, le ministère public semble être d'accord sur une chose : un bon consommateur qui se tourne vers Renault, un constructeur censé avoir une "excellente réputation", ne s'attend pas vraiment à ce que son véhicule puisse empester comme un vieux fer à repasser en panne. Comme une mauvaise blague, cette situation rappelle plus un mauvais film d'horreur qu'une théorie de l’automobile moderne, et cela fait sourire, même si c’est un sourire amer.
Pour l’avenir de Renault
Alors, que va faire Renault maintenant ? Maintenir le cap ou plier face à la tempête ? Peut-être que ce serait le bon moment pour faire un tour dans une concession Ford ou Toyota, histoire de voir si là-bas, on respire un air plus pur. Pourtant, il y a une lueur d’espoir. Anciennement réputée pour ses véhicules au bon rapport qualité-prix, la marque pourra-t-elle retrouver son éclat avant que le nuage de pollution ne l'étouffe définitivement ? Les passionnés d’automobiles espèrent que ce ne soit pas un adieu, mais un simple 'à bientôt'.
Quand on regarde cette saga, on ne peut s’empêcher d’en rire, sauf bien sûr si l’on est actionnaire chez Renault. Le monde de l’automobile est un grand cirque, et ce numéro de tromperie aggravée, c’est juste un des multiples jonglages que le public des consommateurs et des passionnés de vitesse doit subir. Un dernier regard vers le passé et une prière pour un avenir plus vert – si Renault pouvait nous faire le plaisir de kolossale transparence, ce serait génial.
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