Volkswagen mise sur les voitures électriques made in Chine pour relancer son marché européen
Le grand cirque de l’industrie automobile continue de tourner, et quel meilleur acteur que Volkswagen pour mettre en scène un drame digne de Shakespeare. Qui aurait cru qu’un jour, le géant allemand se mettrait à importer des voitures électriques directement de la Chine pour redynamiser son statut en Europe ? C’est un peu comme si un chef étoilé se mettait à servir des plats minute au micro-ondes, mais bon, on fait ce qu’on peut dans cette société qui change plus vite qu’un panneau solaire à la lumière du soleil.
Les esprits les plus conservateurs de l'industrie automobile doivent être en émoi, se demandant si la transition énergétique a été guidée par une main plus furtive que celle du loup dans la bergerie. Un moment de silence pour les usines européennes, qui se retrouvent à faire la queue derrière des ateliers chinois au talent indéniable et aux coûts de production défiant toute concurrence.
Volkswagen et la stratégie d'importation audacieuse
C’est une farce délicieuse : importer des modèles conçus pour le marché chinois, car, selon Oliver Blume, le PDG de Volkswagen, « le groupe est un acteur majeur en Chine » et il aurait donc droit aux mêmes privilèges que les marques locales. La manœuvre est aussi astucieuse qu’inattendue. Plutôt que de lancer une offensive directe contre ses rivaux chinois, Volkswagen semble décidé à jouer la carte de l'optimisation. Qui aurait cru que le constructeur pourrait tirer parti des innovations de ses concurrents ?
Mais, n’allons pas trop vite en besogne. Messieurs et Mesdames, ces véhicules importés ne viendront pas marcher sur les plates-bandes des ID.3 Neo et ID.4. Non, rien de tout cela. En fait, on parle d’un segment tout nouveau qui ne causera aucune crise d’identité à la marque. Comme si on mettait une étiquette « déconseillé aux <
Un choix risqué ou un coup de maître ?
Bien sûr, la question qui taraude l’esprit de chacun est celle de la rentabilité. En ouvrant la porte à des modèles inédits, il s'agit ici d'une stratégie qui pourrait rapporter gros — ou pas du tout. Car, comme dans un casino, la maison Volkswagen pourrait bien perdre sur le long terme si les clients tournent le dos à ce que la marque représente, au profit de l’appel du marché chinois. C’est un peu comme si on offrait du champagne dans une tasse à café. Une belle tentative, oui, mais le goût de l’échec pourrait bien s’inviter à la fête.
Pour compenser une production européenne en déclin et rediriger des invendus vers les routes du Vieux Continent, cette stratégie pourrait permettre à Volkswagen de respirer un peu, mais est-ce suffisamment pérenne pour transformer la production locale ? Le risque est là, omniprésent comme un chat maléfique prêt à faire tomber une boule de verre de la table. Cela reste une question aussi écliptique que la météo en Angleterre.
Pour le moment, les sommets de la direction restent confiants, préparant patiemment cette opération. Mais chaque virage sur la route de l'exportation a son lot de surprises. Une fois encore, Volkswagen joue le jeu de l'improvisation, et qui sait où cette danse endiablée les emportera ? Peut-être vers une renaissance éclatante, ou dans un mur ? L’avenir nous le dira, mais on ne peut s'empêcher de sourire en voyant ce grand vieux se réinventer.
Source: www.01net.com
Si vous souhaitez lire d'autres articles tels que Volkswagen mise sur les voitures électriques made in Chine pour relancer son marché européen, consultez la catégorie Volkswagen.
Laisser un commentaire
Articles relatifs