Volkswagen traverse une tempête et envisage de céder Ducati, le trésor italien de ses motos
Les temps sont durs pour tout le monde, mais pour Volkswagen, la tempête fait rage à un niveau que l'on pourrait qualifier de cataclysmique. Entre la débâcle des ventes en Chine et des droits de douane américains qui sonnent comme un coup de tonnerre sur la rentabilité, le géant allemand semble se rapprocher dangereusement du gouffre. Mais tenez-vous bien, car le plus incroyable, c'est que même Ducati, ce joyau italien des motos, pourrait bien changer de mains !
La situation à Wolfsburg fait vraiment peur. Une chute vertigineuse du cours de Bourse et une rentabilité à faire pleurer un homme de fer. Le big boss de ce Titanic automobile parle de critiques autant que d’une restructuration qui implique la suppression de 50 000 emplois, tout en évitant de mentionner le chiffre affolant de 140 000 postes en danger, si l'on croit à ce qui se murmure dans les couloirs. Autant dire que Volkswagen joue avec le feu, et cette histoire de cession de Ducati est le dernier cri avant le naufrage.
Tout cela n'est pas qu'un simple coup de vent. Comme l'indiquait le PDG d'Audi dans une interview à Bloomberg, Ducati fait partie des 600 unités commerciales examinées. En gros, c'est comme si l'on décidait de liquider le vin à 10 000 euros la bouteille en période de disette. On se demande quand même si la direction ne prend pas ses rêves pour des réalités. La stratégie financière a pris un virage à 180 degrés, et on est en droit de se demander si la maison est à vendre, la vieille baraque un peu branlante cachant un trésor, plutôt qu'une relique..
On parle maintenant d'une vente potentielle qui pourrait rapporter plus de 1 milliard d'euros, une somme fort appréciable alors que chaque centime compte quand on tente de redresser des comptes écorchés par la conjoncture mondiale. On a presque envie de crier : "À vendre, cher ami, le dernier vestige d'une époque glorifiée !". Mais la réalité est que, malgré son prestige, Ducati ne pèse pas lourd dans le chiffre d'affaires global comparé au mastodonte qu’est Volkswagen ou à d'autres marques comme Audi.
En fin de compte, la situation soulève la question suivante : qui voudra des clés de cette pépite italienne fondée en 1926 ? Aucun repreneur à l'horizon pour l’instant, mais la véritable question reste celle de savoir si, dans cette ère où même les géants doivent revoir leurs priorités, Ducati sera simplement un domino de plus dans la chaîne des cessions qui pourraient s'enchaîner. La fin d'une époque pour Volkswagen, ou le début d’un renouveau ? L’avenir, lui, semble être sur le billot financier.
Source: www.letribunaldunet.fr
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