Volkswagen expérimente ses technologies V2G et V2H avec 200 clients en Suède avant leur lancement officiel
Les nouvelles technologies de recharge automobile semblent faire plus de bruit qu'une rock star en fin de carrière qui décide de ranger sa guitare, mais cette fois-ci, c'est Volkswagen qui nous sert ça, verre à moitié plein.
Volkswagen, la Suède et la magie de la recharge bidirectionnelle
Alors que tout le monde parle déjà du V2G et du V2H, Volkswagen se dit que pourquoi pas embarquer une petite troupe de 200 clients en Suède pour tester ses joujoux électriques. Pourquoi la Suède, me demanderez-vous ? Peut-être parce qu'ils y fabriquent des meubles à monter soi-même et qu'ils pensent que #souldetendre sur l’électromobilité, c’est plutôt cool.
Une expérience client pour le moins audacieuse
Ces clients, qu'on pourrait plus justement qualifier de cobayes modernes, testent en direct live la recharge bidirectionnelle. En d'autres termes, un véhicule Volkswagen ne serait pas seulement un moyen de se rendre au supermarché, mais également l’équivalent électrique du bon vieux réfrigérateur à bière dans le garage. Ils se posent la question formidable : que faire si votre voiture devient votre centrale électrique ?
À ce jour, les véhicules dotés d’une batterie de 77 kWh se connectent à des bornes Ambibox, la crème de la crème des bornes de recharge, ou en tout cas, c'est ce que Volkswagen voulait faire croire.
Un projet titanesque avec des complexités sous-jacentes
Derrière cette belle façade d'innovation, il ne faut pas oublier que tout cela est un chantier démesuré. Analyser des comportements de conduite et des usages domestiques d'électricité, tout en jonglant avec des régulations locales, c’est un peu comme essayer d'attraper des poissons dans du sable — en gros, pas une mince affaire !
Et même si beaucoup d'électromobilistes s’émerveillent à l'idée de pouvoir restituer de l’électricité au réseau, c'est là où les choses se corsent. Selon le chef d’Ambibox, и le défi technique est aussi reluisant qu'un pare-brise sale — on parlerait d'optimisation logicielle et d'intégration... Un peu comme promettre la fin des embouteillages dans une ville aux heures de pointe, c’est dire !
La promesse d’un lancement officiel
La bonne nouvelle ? Une commercialisation officielle de ces fonctions innovantes est prévue pour cet automne. Volkswagen ne compte pas lésiner sur les moyens pour séduire les clients. Pour plus d’entrain, pourquoi pas un idéal ID.4 qui, je l’avoue, fait rêver tout amateur d'électromobilité.
Volkswagen et l'avenir de la mobilité durable
Alors que tout ce petit monde autour des technologies V2G et V2H semble prometteur, il faut garder les pieds sur terre. Si ces innovations sont admirables, il faut bien se rappeler qu’un projet comme celui-ci pourrait éventuellement redéfinir notre rapport à l’énergie. Espérons simplement qu'il ne finisse pas comme un feuilleton drama à l’eau de rose, si vous comprenez ce que je veux dire.
Dans un élan d’optimisme décadent, qui sait, peut-être que Volkswagen ne sera pas le seul acteur à se lancer dans l’aventure. Qui d'autre connexions électrifiées peut suivre leur chemin ? En attendant, chers lecteurs, un toast à ceux qui, dans quelques mois, se réjouiront de voir leurs voitures servir de centrale énergétique, à condition que cela fonctionne, bien sûr !
Source: www.automobile-propre.com
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C'est fascinant de voir comment les voitures peuvent devenir des centrales énergétiques !
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