Stellantis, détenteur de 14 marques automobiles, envisagerait de simplifier son portefeuille jugé trop vaste par les analystes

Imaginez une immense fête où l'on a tenté de rassembler autant de marques automobiles que possible, comme si la quantité pouvait remplacer la qualité. Après une fusion titanesque, Stellantis, le géant du secteur, se retrouve avec un portefeuille qui ressemble à un buffet à volonté où tout le monde sature avant d'avoir vraiment goûté à quoi que ce soit.

L’absurdité d’un portefeuille tentaculaire

Il paraît que le mot d'ordre est la simplification. Mais simplifier quoi ? Quatorze marques, c’est comme avoir un garage où chaque modèle se crie « regarde-moi, je suis unique ! » alors qu’ils se ressemblent tous comme des perles de même couleur sur un collier. Les analystes financiers commenceraient à tirer la sonnette d'alarme, mais on ne répond qu'à la demande de la grande messe d'actions. Qui a besoin de tant de marques ? Cela devient un vrai casse-tête.

Une stratégie à revoir

Selon les rumeurs, Stellantis commencerait à concentrer ses efforts sur quatre marques emblématiques : Peugeot, Fiat, Jeep et Ram. Tout le reste est, dirons-nous, dispensable. En effet, il semble que certaines marques viennent de passer de joyaux à de simples entités régionales, ressemblant davantage à un peintre dont les couleurs ont trop débordé.

Le directeur général Antonio Filosa, fraîchement arrivée au pouvoir après le départ houleux de son prédécesseur, s’est un peu vu contraint de mettre de l'ordre dans cette jungle artistique de marques automobiles. Le groupe annonce même des financements pour que ces anciennes gloires bénéficient d'un coup de jeune, tandis que d’autres resteront sur leur îlot régional, simplement pour préserver une forme de nostalgie.

Quand trop de choix tue le choix

La question à 22 milliards d'euros (non, je ne fais pas référence à la valeur boursière de Stellantis) est de savoir si toutes ces marques peuvent survivre ensemble. Surtout lorsqu'on sait que le marché s'étouffe sous la construction d'une empreinte électrique massif, dont le bon fonctionnement est aussi surcoté qu’un pull en laine pour un barbecue d'été. L'absurdité de cette diversification peut faire rire ou pleurer, selon l'humour du moment.

Il faut dire qu'avec les pertes nettes de 22,3 milliards d'euros et des obligations « exceptionnelles » (qui sonnent comme une mauvaise blague d’adolescent), une réorganisation est plus que nécessaire. Ce grand ménage devient presque inéluctable, rendant la tâche de Filosa aussi ardue qu'un marathon à pied nu. Pourtant, certains analystes osent suggérer que certaines marques, comme Lancia et DS, pourraient être placées sur la sellette. Comment peut-on décider d'abandonner une marque sans savoir vraiment si elle pourrait regagner sa gloire perdue ?

Perspectives d'avenir

  • Renforcer les marques phares : Peugeot, Fiat, Jeep, Ram.
  • Transitions vers l'électrique : car oui, l’avenir semble vert.
  • Concentration des investissements : la nécessité de sélectionner efficacement.
  • Partenariats potentiels pour renforcer l'offre : car parfois, mieux vaut s'y prendre à deux.

Il est amusant de constater que la stratégie du groupe singe souvent celle de concurrents qui, eux, simplifient déjà leurs opérations. Peut-être qu'après avoir constaté leurs propres erreurs, les directions de Stellantis pourraient établir un plan plus cohérent. Mais même avec la meilleure volonté du monde, raccourcir une telle vie de marques automobiles ne se fait pas simplement avec un coup de baguette magique.

Alors on sort les pop-corn et on s’installe confortablement, car la scène de ce drame automobile promet d’être aussi captivante qu’un soap opera mal écrit, mais qui réunit les foules malgré tout. Ironiquement, l’industrie automobile pourrait bien avoir un tournant à prendre, mais uniquement si l’inspiration des marques apprend à s’élever au-dessus de la confusion actuelle.

Source: www.bfmtv.com

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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