Retraité en fauteuil roulant en Ehpad : obligé de poursuivre le leasing de sa Citroën malgré tout

À Salon-de-Provence, un retraité de 94 ans se retrouve plongé dans un véritable absurde carambolage administratif. Imaginez la scène : un homme, ridiculement tassé dans son fauteuil roulant, contraint de verser chaque mois 700 euros pour une Citroën C4 flambante qu'il ne pourra plus jamais conduire. Oui, vous avez bien entendu, il doit continuer de payer les mensualités de son leasing, même si son nouveau moyen de transport ressemble plus à une chaise qu’à une voiture.

Le leasing : un contrat qui fait frémir

Il avait signé ce contrat de location en décembre 2023, sans vision d’un futur où la seule mobilité qui lui resterait serait celle de son fauteuil. Mais voilà, ce contrat de leasing court jusqu'en 2027 ! Une éternité quand on est dans un Ehpad et que les seuls tours de manège sont à faire sur les allées du jardin.

Quand les assurances se révèlent inutiles

Et le soutien ? Que nenni ! Les assurances qu'il avait souscrites au moment de signer ? Aucune ne prévoit de mise en pause des paiements, peu importe que le client soit désormais dans l’incapacité de prendre le volant. Ah, la belle promesse des assurances ! Elles n'ont pas dû être vendues après ce fameux proverbe « les petits ruisseaux font les grandes rivières ».

La famille, devant ce mur de béton, s’interroge sur ce qui pourrait ressembler à un abus de faiblesse. Tout cela se passe pendant que le concessionnaire, imperturbable, s'évertue à étudier toutes les solutions possibles, probablement pour décider combien de temps il peut faire traîner la discussion avant de lâcher la moindre pièce de monnaie.

Réflexions sur le vieillissement et la dépendance

Cette situation dépeint un tableau déconcertant d'un système où le démantèlement du vieillissement et de la dépendance est si maladroitement géré. Les proches imaginent même que leur aïeul pourrait réussir à échapper à ses obligations financières par le biais de la justice. Oui, on croit encore aux contes de fées !

Se passer du leasing pour une voiture qu'il ne peut pas utiliser, c'est un peu comme offrir une glace à un pingouin. L'accessibilité à la mobilité devient ainsi un mot creux, un terme qui ne rime à rien tant que les acteurs du secteur automobile restent sourds aux réalités des vieux qui subissent ce jeu de dupe.

Que faire ?

  • Questionner le contrat : y a-t-il des clauses cachées ?
  • Explorer les avenues juridiques : l’abus de faiblesse pourrait-il être un recours ?
  • Consulter des experts en droit : que dit la loi sur ces contrats ?

En attendant, cet homme se contente de déambuler dans son fauteuil roulant en attendant que le concessionnaire daigne reconnaître l'absurdité de la situation. Une vérité amère qui fait réaliser que la société a encore beaucoup de progrès à faire pour s'adapter à une population vieillissante qui mérite d'avoir son mot à dire, même s'il s'agit de savoir comment se débarrasser d'une voiture inutilisée.

Si le leasing de cette voiture n'est qu'une facette d’un problème bien plus vaste, reste à savoir si la société sera assez audacieuse pour changer les règles du jeu avant que sa génération ne commande de prendre à son tour des décisions financières en faveur de la vitalité !

Source: www.ladepeche.fr

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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