Refus d’obtempérer : comment un épisode d’ivresse s’est transformé en un an de prison ferme

Une nouvelle affaire de refus d’obtempérer vient de faire les gros titres, et pour cause ! Qui l’eût cru, cet homme a réussi à transformer une banale infraction en une pièce de théâtre tragique, avec un an de prison ferme à la clé. Parfois, des anecdotes aussi folles que celle-ci méritent d’être racontées, tant elles rappellent que l’absurde côtoie parfois la réalité.

Un homme, une voiture, une bien triste histoire

Le 23 juillet, près de Perpignan, un individu se retrouve étendu près de sa Citroën, visiblement dans un état second. Après avoir été alertées, les autorités arrivent pour découvrir un héros de film dramatique en pleine crise existentielle : il finit pourtant par ignorer tous les signes de la gendarmerie. Quel magnifique mépris pour l’autorité, n'est-ce pas ? Il redémarre sa voiture et s’en va, comme si une simple sirène pouvait facilement le contrarier.

Vitesse et imprudence à l’honneur

Le voilà, filant sur la départementale 117 à une vitesse vertigineuse de 150 km/h. Sa tentative de prendre des ronds-points à contresens dépasse l’entendement. Qui aurait cru qu’un simple tour de ville pouvait se transformer en une course-poursuite à la James Bond ? Dans sa quête de l’évasion, il ne fait que creuser un peu plus la tombe de sa liberté.

Les conséquences d’un refus d’obtempérer

Arrivé à ce stade, il devient évident qu’il a cumulativement commis une longue liste d’infractions routières. Pourquoi s'arrêter à la conduite en état d’ivresse quand on peut jouer à un crash-test grandeur nature ? Sans surprise, la justice ne lui a pas fait de cadeau. Au lieu d’encaisser une simple amende, il a terminé devant un tribunal, entouré de ces charmantes conséquences que sont la prison ferme et la confiscation de son précieux véhicule.

Une drôle de logique judiciaire

Lors de son procès, un avocat a tenté d’argumenter que le refus de souffler n’est pas un délit. Cela semble logique pour lui, mais en attendant, personne n’avait prévu qu’il atteindrait une vitesse moyenne de 64 km/h sur 5,4 km. Un grand moment de désespoir pour celui qui croyait s’en tirer à si bon compte. Mais dans cette société moderne où le sens de la responsabilité s’effrite, il faut bien des exemples pour rappeler aux imprudents que la justice existe.

La sagacité de la justice face à l'ivresse

La phrase du président du tribunal à propos de ses « soucis d’alcool » en dit long sur la situation : "Bah, je bois parfois…" est sans doute l’état d’esprit de milliers de conducteurs dans le pays. Ce n’est pas juste une imprudence, c’est une révolte contre le bon sens, une véritable insulte à la sécurité routière. Comme si refuser d’obtempérer après avoir bu comme un trou était une vague suggestion !

  • Accusé de refus d’obtempérer
  • Conduit en état d’ivresse
  • Multiplication des infractions routières
  • Péché de vitesse : 150 km/h
  • Une peine de prison ferme et confiscation du véhicule

En y réfléchissant, cette histoire n’est peut-être qu’une grande mise en scène absurde dans le vaste théâtre de l’ivresse au volant. Peut-être qu’à l’avenir, certains penseront deux fois avant de franchir les limites de la raison. La justice, qui malgré tout semble de plus en plus aiguisée dans ces cas, veille sur nous tous. Mais n'est-ce pas tragique de voir jusqu'où quelqu'un peut aller pour refuser d’assumer la légèreté de ses actes ? Épatant, mais pas vraiment à retenir. En parlant d'épingler des comportements irresponsables, n'oublions pas les autres cas récents, comme celui de cette voiture près de Nantes qui a fait parler d'elle après un refus d’obtempérer, ainsi que l'histoire d'un jeune coureur au grand cœur… à lire ici et là.

Voiture suspecte près de Nantes, et ici, pour le coureur audacieux, c’est à la fois cocasse et désolant – rien ne semble arrêter cette tendance inquiétante.

Source: www.lindependant.fr

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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