La Nationale 7 : l'incontournable route des vacances qui serpente à travers le Vaucluse

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Il y a quelque chose d'absurde à penser que la France, ce beau pays de la haute gastronomie et des vins prestigieux, ait eu pendant des décennies une route emblématique répondant au doux nom de Nationale 7. Cette artère, véritable serpent de mer, serpente à travers le Vaucluse, offrant une occasion en or aux vacanciers de redécouvrir l'art de perdre du temps en faisant du tourisme à la bonne vieille mode. Mais allons droit au but : la route est-elle encore un symbole d'évasion ou simplement un vestige du passé ?

Dans les années 1950 et 1960, la route des vacances battait son plein. Les familles prenaient le départ dans des voitures aux moteurs rugissants, comme des Renault 4CV ou des Juva 4, qui faisaient passer une balade tranquille pour un voyage épique. Les paysages étaient bordés de platanes, et chaque virage offrait un nouveau petit restaurant ou une station-service où l'on pouvait contempler ce défilé de plaques d'immatriculation, toutes aussi variées qu'une palette de peintre : Belgique, Suisse, et même quelques irréductibles d'Allemagne.

Un voyage au cœur de l'histoire

La Nationale 7 est bien plus qu'une simple route. Avant l'utopique ère des autoroutes et des GPS, cette voie était la seule qui permettait de rêver dans sa voiture, des enfants pleins d'excitation à l'arrière, les valises entassées comme un puzzle mal pensé sur le toit. Aujourd'hui encore, elle est parcourue par des automobilistes nostalgiques de l'époque où l'escapade était un vrai voyage au long cours, et non une course contre la montre entre deux péages.

Les emblèmes du Vaucluse

À travers le Vaucluse, la route évoque des souvenirs d'enfance et d'aventure. Piolenc, Orange et Avignon sont des escales obligatoires, des joyaux éparpillés sur le bitume. Henri Gleize, un passionné, aurait même passé sa vie à admirer ce défilé de voitures comme si c'était un spectacle unique, bien qu'il n'y ait jamais eu de place pour un pasteur parmi les passagers. Envie de connaître cette histoire fascinante ? Parlez de son livre, Ma Nationale 7, un projet passionné né de son envie d'immortaliser la magie de la route, loin des néons et des autoroutes monotones.

Les défis de la route

La Nationale 7 a connu ses moments fastes, mais également ses tragédies. Qui se souvient de François Lecot ? Cet audacieux automobiliste a relevé le défi de parcourir 400 000 kilomètres en une seule année, un exploit qui ne demanderait même pas un coup de pouce du modernisme, tant il tirait la quintessence de chaque mètre de la route. Et puis, il y a l'écrivain Albert Camus, dont le voyage sur cette nationale s'est terminé tragiquement, laissant un goût amer dans la mémoire collective. Qui aurait cru qu'une simple route puisse contenir un tel mélange d'histoires humaines ?

Un voyage à l'ancienne

Pour les amoureux du tourisme classique, emprunter la Nationale 7 reste une promesse d'évasion. Face à l'omniprésence des autoroutes, parcourir cette vieille dame aux émotions multiples est une manière de redécouvrir la France sous un jour nouveau. C'est une aventure à travers les campagnes, avec ces petits villages qui défilent comme des acteurs fugitifs d'une pièce que l'on rejouerait chaque été. Une occasion inestimable de profiter d'un repas en terrasse, d'un café à l'ancienne, et, qui sait, de croiser des nostalgique de l’époque où la route était un véritable festin pour les sens.

Une route qui continue de serpenter

Réputée pour ses émissions de nostalgie et ses délices pittoresques, la Nationale 7 ne se contente pas de rappeler un passé glorieux — elle demeure une artère vivante, animée par des voyageurs en quête de simplicité. Si elle a perdu de sa splendeur, elle n'en reste pas moins un lien vital entre les générations passées, présentes et futures. En attendant de prendre le large vers la Côte d'Azur au volant d'une nouvelle voiture électrique, qui sait, peut-être avec la Renault R5 électrique, il serait judicieux de faire un détour par cette route mythique.

Source: www.francebleu.fr

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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