Affaire « Dieselgate » : les recours contre Peugeot et Citroën déclarés irrecevables
Qui l’aurait cru ? L’affaire « Dieselgate », ce feuilleton qui semble aussi interminable qu’une épreuve de maths chez un professeur sadique, continue d’engendrer son lot de rebondissements. Mais cette fois, ce sont nos chers constructeurs français Peugeot et Citroën qui sont en ligne de mire, et non, ce n’est pas une bonne nouvelle pour eux. Alors que la cour d’appel de Paris vient de balayer d’un revers de main leurs recours — un peu comme on jeterait un mouchoir usagé — pour passer au statut de témoin assisté, il apparaît que ces marques ne sortiront pas de l’ornière si facilement.
Des tentatives infructueuses pour éviter le tribunal
Il est à croire que Peugeot et Citroën pensaient pouvoir bien manœuvrer, comme un pilote de rallye évitant des plots sur un circuit. Malheureusement pour eux, la chambre de l’instruction a été aussi implacable qu’un gendarme sur un contrôle routier. Désireux d’échapper à de lourdes charges de « tromperie aggravée », ils ont pourtant échoué dans leur quête d’un statut plus clément.
Les avocats des parties civiles tambourinent de joie, soutenant qu'« il n'y a rien d'autre à attendre que les entreprises prennent leurs responsabilités ». La cour ne s’est pas contentée de frapper du poing sur la table, mais a concrètement signifié que Peugeot et Citroën ne sont pas sortis de l’auberge. Non, cher lecteur, ils restent dans le collimateur, et cela semble si délicat que même un conducteur inexpérimenté sur une route pleine de nids-de-poule pourrait manœuvrer mieux.
Les méandres de la justice française
Le parquet de Paris, véritable entité qui fait office de juge et jury, a requis un procès pour des soupçons criminels qui feraient pâlir d’envie n'importe quel thriller judiciaire. Selon les accusations, nos amis de Peugeot et Citroën auraient commercialisé des véhicules pour le moins… disons, peu conformes aux normes de pollution. Un peu comme si on fabriquait du chocolat bon pour la santé, mais qu’on avait oublié d’ôter le poison…
Pendant que les usagers de la route cherchaient à suivre les nouvelles via leurs chaînes d’infos favorites, Peugeot et Citroën ont été mis en examen en 2021 pour des manigances carrément dignes d’un film d'espionnage. En effet, leur petit tour de passe-passe aurait fait grimper les niveaux de pollution au détriment de la santé publique. Au final, c’est comme si ces marques avaient décidé de jouer à cache-cache avec les normes, mais cette fois-ci, Cache-cache c’est le système fiscal, et les voiles sont tirées !
Les autres acteurs dans le même bateau
Si vous pensiez que cela se limiterait à nos chéries françaises, détrompez-vous ! Tous les acteurs du diesel — Volkswagen, Audi, Skoda, Seat, Renault, Opel — ont également des casseroles à traîner. C’est un peu comme une grande fête foraine où tout le monde essaie de cacher ses numéros sous un sourire poli. La danse de la tromperie s’effectue sur la scène judiciaire, avec un parquet qui brille d’une lueur déterminée à dénoncer chaque faux pas.
En somme, Peugeot et Citroën pensaient pouvoir quitter les feux des projecteurs, mais il semblerait qu’ils soient devenus les données du problème sur le tableau du Dieselgate. Qu’importe, les juges d’instruction resteront aux aguets, prêts à faire des rappels comme un enseignant sévere corrigeant des devoirs mal faits.
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