Volkswagen relance sa conquête du marché chinois avec une nouvelle voiture électrique développée en seulement 18 mois
Les années passent, mais il semble que les géants de l'automobile ont une fâcheuse tendance à tourner en rond plus qu'à avancer. Prenons donc Volkswagen, ce monument de l'ingénierie allemande, qui, après avoir joué les dindons de la farce face à une voiture électrique, choisit de se réveiller et... de ne pas y aller doucement. En effet, en 18 mois, voilà qu'ils débarquent sur le marché chinois avec l’ID. Unyx 07, une voiture qui aurait pu être conçue dans une cafétéria entre deux partiels, tant la rapidité de son développement en est stupéfiante.
Une stratégie audacieuse pour reconquérir le marché chinois
La vérité, c’est que Volkswagen a pris la dernière place sur le podium chinois, battu par des marques locales comme BYD et Geely. S'inspirant d’une architecture électronique neuve, la CEA (China Electronic Architecture), ils comptent réduire de 30 % les délais de développement. Évidemment, quand on se dit que cela représente « seulement » 18 mois, on reste dubitatif. Qui aurait cru qu’une telle efficience puisse exister dans une industrie qui, jusqu'alors, s’étalait sur des cycles de développement infiniment longs ?
Tout est dans les détails : la CEA en pratique
Avec sa nouvelle architecture, Volkswagen se lance dans une logique de simplification. Moins d’unités de contrôle, plus de performance. Combien de fois a-t-on entendu cette promesse dans l'industrie automobile ? Mais ici, c'est le pragmatisme qui prime. L'ID. Unyx 07 arbore une batterie de 59,9 kWh et un moteur de 231 chevaux qui devrait donner un coup de fouet à l'autonomie. Avec 558 kilomètres à la clé, elle semble déjà plus séduisante que de nombreux modèles européens qui, une fois sur la route, se traînent lamentablement.
Une réactivité à la sauce chinoise
Volkswagen ne cache pas qu’il renonce à une partie de son contrôle pour aller plus vite. C'est un peu comme passer de la conduite manuelle à une jolie automatique : on peut râler sur la perte du contrôle, mais on doit admettre que ça a ses avantages en ville. L'entreprise espère ainsi harmoniser ses processus de production, particulièrement en Chine où le coût de fabrication d’un véhicule électrique s’élève à 50 % de moins qu'en Allemagne. Un bon choix commercial, n'est-ce pas ?
Des ambitions qui ne manquent pas d’audace
On ne parle pas seulement de reconnaissance, mais d'un virage stratégique complet. Le marché chinois exige aujourd'hui une diversité dans les motorisations, ce que VW semble enfin avoir compris. Il n’y a donc pas simplement des véhicules électriques, mais aussi quelques restes thermiques et hybrides. Un peu de tout pour contenter tout le monde, ce qui n'est pas pour déplaire au consommateur chinois, féru de choix.
Alors, est-ce que la mobilité durable promet de redorer le blason de Volkswagen sur le marché chinois ? Peut-être. En revanche, une chose est certaine, l'industrie automobile est entrée dans le monde magique de l'innovation, où l’être humain doit se méfier des raccourcis, sous peine de se brûler les ailes. Volkswagen, à l’heure où l’afflux de véhicules électriques se fait de plus en plus pressant, pourrait bien redéfinir ce qui signifie « conquérir » un marché.
Source: www.automobile-magazine.fr
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