Citroën ë-C5 Aircross : pourquoi une grosse batterie ne suffit pas à tout garantir

Peut-on vraiment se fier à un bouchon de batterie ? La Citroën ë-C5 Aircross, avec son allure majestueuse, promet monts et merveilles grâce à sa multitude de cellules électriques. À première vue, on pourrait penser que cette belle bête aux traits bien pensés ne saurait faillir. Mais la réalité est souvent plus ironique que jamais, surtout lorsqu’il s’agit d’un véhicule électrique au charme tout français.

Un coup d’œil sur cette belle prometteuse

Ce SUV, qu’adorent les familles désireuses de prendre leurs aises, se présente avec une batterie qui affiche près de 700 km d'autonomie sur le papier, selon le cycle WLTP. Mais, qu’en est-il dans la vraie vie ? Voilà un sujet qui mérite qu'on s’y attarde un brin, surtout quand on sait qu’une grosse batterie ne garantit pas l’efficacité énergétique dont on rêve.

Les promesses de la technologie

La ë-C5 Aircross se décline en plusieurs versions, allant de 210 ch à 230 ch. Oui, sexy, n’est-ce pas ? Mais cette puissance apparente est parfois illusoire. La technologie derrière la batterie varie également, entre modèles chinois et français, une petite guerre cachée sous le capot. Et que dire des promesses de charges rapides qui, en vraie vie, se transforment en moments de latence plus interminables qu’un film de trois heures sans fin ?

Quid de la performance sur route ?

La partie plaisir, parlons-en. Avec un poids frisant les 2 171 kg, il serait surprenant qu’elle soit agile comme un chat. Le comportement sur la route rappelle davantage un éléphant essayant de danser le tango qu’un agile roadster. Et si l’on augmente la cadence vers une conduite plus sportive, la directivité souffre de ce qu’on appelle une « assistance excessive ». La quête d'une expérience de conduite palpitante tourne souvent en eau de boudin.

  • Comportement général : lourd et flou.
  • Répartition des poids : celle-là, on ne peut pas la renier.
  • Ressenti de la direction : un manque de retour qui déçoit.

Le grand défi de la recharge

Vient ensuite le défi succulent de la recharge. Citroën vante des temps de 36 minutes pour passer de 20 à 80 %, mais une suite d’échecs interroge. Éprouvé dans des situations réelles, il devient souvent nécessaire de faire appel à l’assistance pour changer de borne, un moment que l’on pourrait comparer à un épisode de « Koh-Lanta ». La promesse de confort électrique se transforme parfois en parcours du combattant.

L’éternel rapport au prix

En matière de prix, la version long range dépasse déjà le seuil des 46 990 €, sans compter les primes d’État qui flanchent au-delà de certaines barres. C’est un peu comme le choix entre un plat gastronomique et un McDo : le premier semble attrayant, mais le deuxième, bien que moins glamour, est plus accessible. Le coût élevé, surtout au bord de la flambée, pourrait rebuter plus d’un acheteur prêt à se lancer dans l'aventure électrique.

Le verdict final

Au final, la Citroën ë-C5 Aircross semble promettre beaucoup, et pourtant, la réalité se charge souvent de tempérer les ardeurs. Étrangement, une belle batterie pleine de promesses ne fait pas tout. Les performances et la durabilité doivent se combiner à des éléments pratiques, allant de la recharge à la conduite, pour que cette aventure soit à la hauteur de ses ambitions. En attendant, il faudra patienter pour éviter les mauvaises surprises du quotidien.

Source: www.lepoint.fr

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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