Bentley prévoit de supprimer 275 postes, représentant 6% de ses effectifs
Alerte à tous les passionnés de belle mécanique et de sièges en cuir ! Bentley, ce monument de l'automobile de luxe qui fait plus rêver que les histoires de la royauté britannique, vient d'annoncer une nouvelle qui a de quoi faire frémir : 275 postes vont disparaître, soit environ 6 % de l'effectif. Oui, vous avez bien lu. C'est la dure réalité des temps modernes, où même les nobles voitures se retrouvent noyées dans la tempête économique.
Quand les voitures de luxe deviennent des voitures de la crise
La sordide vérité, c'est que Bentley - filiale de Volkswagen, faut-il encore le rappeler - ne passe pas un moment de tout repos. Ça grince comme les freins d'une vieille épave à chaque fois que l’entreprise évoque la baisse des ventes en Chine et les droits de douane américains. On parle de chiffre d'affaires qui s'effondre comme un soufflé maladroit, tandis que le bénéfice d'exploitation fait du surplace, respirant à peine.
Des licenciements pour une "réorganisation" nécessaire
Frank-Steffen Walliser, le DG de la maison, a eu le tact de qualifier ces décisions de nécessaires pour garantir la "compétitivité à long terme". En d'autres termes, c'est une situation où il faut sacrifier des postes pour naviguer dans un environnement de marché tendu. Les coupes touchent 150 postes administratifs, avec le reste qui découle de contrats non-renouvelés et de départs volontaires. Un vrai plan social, mais dans un secteur qui fait rêver. Qui aurait cru que le luxe pouvait être si… ordinaire ?
Une industrie en pleine mutation
Il ne s’agit pas seulement de Bentley, oh non ! Volkswagen, comme un bon élève qui copie à la va-vite les exercices des autres, s'apprête à supprimer 50 000 emplois en Allemagne d'ici 2030. Tout cela au nom de la transition vers des véhicules électriques et de la lutte contre la concurrence chinoise. Pire encore, Bentley a repoussé son objectif de passer à 100 % de modèles électriques à 2035. Quand on sait que la firme a promis de révolutionner l'industrie automobile, on aurait aimé voir une approche un peu moins... chaotique.
La route vers l'efficacité opérationnelle
Il y a quelque chose d'ironique, vous ne trouvez pas ? On parle d'une maison qui, jadis, était le summum de l'opulence et de la maîtrise artisanale. Maintenant, elle doit jongler avec la crise de l'industrie automobile et l'impératif d'une efficacité opérationnelle qui sonne presque comme une blague de mauvais goût. Les temps changent, il semblerait que les sièges en cuir ne suffisent plus à maintenir l'affaire à flot.
Pour rester à flot dans un océan de changements, Bentley devra imaginer un avenir où l'héritage et l'innovation s'entremêlent. Peut-être que dans cette lutte, l’entreprise retrouvera le chemin de la grandeur. Mais pour l’instant, c’est un peu comme vouloir faire de la haute couture avec des chiffons : ça ne mord pas.
Source: www.lefigaro.fr
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