À Rennes, Safran transforme les anciens sites Citroën en un hub aéronautique innovant

C’est assez incroyable, mais qui aurait cru qu’un jour, un site qui était la fierté de Citroën serait métamorphosé en un semblant de paradis aéronautique ? Oui, à Rennes, Safran, ce grand nom de l’aéronautique, s'apprête à donner un coup de jeune à l’ancien site de La Janais, qui, dans les années 80, employait un nombre vertigineux de 14 000 âmes, toutes affairées à assembler des voitures. Désormais, ces âmes seront remplacées par des ingénieurs en herbe et des techniciens, tous animés par un élan industriel plein de promesses.

Un paradoxe industriel à La Janais

L’ancien site de La Janais est une relique du passé, où le bruit des chaînes de montage des Citroën a laissé place aux doux ronronnements des machines aéronautiques. Safran, avec un chiffre d'affaires impressionnant de 27 milliards d'euros et un effectif massive de 100 000 salariés, construit ici une fonderie de 25 000 m² pour des aubes de turbines. Loin d’être un coup de pinceau, cette transformation est un véritable chantier de reconversion, promis à livrer ses premières œuvres salvatrices d’ici 2027. Entre temps, l’ancienne gloire automobile va devoir laisser sa place.

Une industrie qui se rêve noble

Safran a promis de réduire ses émissions de moitié d'ici 2030, un projet que peu de gens prennent au sérieux, et encore moins en observant le triste état des routes. Mais le discours est là : l'aéronautique souhaite se présenter comme le bon petit élève de la classe industrielle, contrastant avec l’automobile, souvent mal goûtée et jugée trop polluante. Rennes Métropole ne cache pas sa satisfaction, voyant là une revanche après avoir subi les affres de la désindustrialisation.

Des investissements colossal pour un futur prometteur

Les collectivités locales sont en fête, ayant racheté ces 75 hectares de terrain libéré pour bâtir un pôle d’excellence industriel. Ce n’est pas seulement une question de nouveaux bâtiments, c’est un symbole de résilience et d’ambition. Les emplois perdus dans l’automobile semblent trouver un écho dans la bulle d’espoir générée par cette nouvelle ère. Reste à savoir si, effectivement, cette transition amènera les résultats escomptés ou si elle ne fera que déplacer les mêmes tensions.

La main-d'œuvre de demain

Pour accompagner cette mue, un nouveau bac professionnel a été ouvert pour former les talents locaux à ces technologies pourtant si éloignées de l’assemblage de voitures. Que dire de plus ? Les jeunes de la région se lanceront dans une carrière où les avions, pas les voitures, seront les véritables stars. L’éternelle question demeure cependant : ce renouveau est-il véritable ou juste une illusion d’optique ?

  • La transformation du site Citroën, un symbole de la reconversion industrielle en France.
  • La création de 500 emplois dans un secteur d’avenir.
  • Un investissement de 80 millions d’euros pour un hub aéronautique innovant.
  • Une volonté écologique que l’on espère à la hauteur des ambitions.

Au fond, cette saga industrielle à Rennes pourrait bien incarner un élan vers le futur, ou juste une autre histoire embellie de marketing. Peut-on vraiment redonner vie à une région qui a vu ses rêves rouiller sur les chaînes de montage ? La réponse se jouera en fin de compte dans les ciels dégagés de la Bretagne, là où les avions pourraient un jour décoller avec panache, laissant derrière eux les vestiges d’une époque révolue.

Source: www.lenouveleconomiste.fr

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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