Opel Frontera : une alternative économique au Citroën C3 Aircross
Il était une fois un monde où les voitures étaient conçues avec passion et une touche d’unicité, mais ces temps semblent bien loin. Accueillez l’Opel Frontera, le dernier-né d’Opel, qui se présente comme l’alternative économique au Citroën C3 Aircross. Assurément, la sobriété et la fonction se battent pour savoir lequel mérite la couronne ici.
Une silhouette familière aux coins arrondis
De loin, le Frontera semble tout droit sorti du moule C3 Aircross, comme un jumeau ayant emprunté les vieux vêtements de son frère tout en se faisant des retouches. Bien sûr, il y a quelques clins d'œil à son histoire avec une calandre redessinée et ce que l’on pourrait appeler une planche de bord légèrement moins tristounette, mais dans l'ensemble, l'Opel s’est contenté de piquer quelques ingrédients là où il pouvait. C’est un peu comme si l’on mélangeait une bonne vieille bouillie d’un côté et un plat de pâtes de l'autre : on obtient un plat triste, mais qui a l’air relativement abordable.
Des chiffres qui parlent
Avec un empattement s'étirant à 2,67 mètres et un format total de 4,39 mètres de longueur, l'habitabilité du Frontera est en effet une belle surprise. À l'intérieur, le confort ne crie pas au génie, mais l’on peut rester assis sans avoir l’impression d’être un spaghetti mal cuit au bout de quelques heures de route. Et pour ceux qui aiment la souplesse, un poste de conduite personnalisable avec des sièges qui, même s'ils ne sont pas aussi moelleux que ceux de la marque aux chevrons, s'avèrent être un bon compromis.
Un soubresaut de modernité
En matière de technologie, les concepteurs d'Opel ont décidé de faire simple, pour le meilleur et pour le pire. Un bouton pour désactiver les bruits irritants de maintenance, un autre pour réduire les alertes de vitesse, le tout combiné à une finition plus qu’ordinaire. Il ne faudrait pas espérer des miracles, mais le fait que le Frontera rejette moins de décibels que certains rivaux mérite un léger applaudissement. Le hic ? Deux boutons sont tout simplement insuffisants pour étouffer le concert de désagréments électroniques.
Une mécanique à la personnalité sonore
Le cœur qui bat sous le capot est un moteur 1,2 à trois cylindres d’une puissance de 136 chevaux. La motorisation est vivace, mais tend à s'accompagner d'un rugissement assez peu raffiné. La performance n’est pas en cause ; on peut se moquer des routes de campagne et même passer un bon moment sur l'autoroute. La hybridation légère fait son boulot, en promettant de contenir la consommation à environ 6,3 litres aux cent kilomètres, ce qui n’est pas si mal, à condition de ne pas comparer avec une hybride Dacia Duster, qui peine à dépasser les 5 litres.
Des prix et des concurrentes
Et la cerise sur le gâteau? L'Opel Frontera affiche des prix plus doux que ceux du C3 Aircross, avec un ticket d’entrée à partir de 23 845 euros, ce qui place le Frontera sur une interessante pente, surtout pour ceux qui tiennent à leur portefeuille. L'absence de version thermique à 100 chevaux peut faire grincer des dents, mais on finit par s’y habituer, tout comme à l’idée d’héberger le cousin toujours plus chiche d’Opel et de Citroën, tout en sachant que les remises peuvent faire toute la différence. Au final, le choix semble se réduire à un duel entre deux défis : la proximité du concessionnaire et un soupçon de fidélité à la marque. Qui aurait cru que l’économie serait devenue aussi séduisante?
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