Volkswagen réduit sa gamme de voitures de 50 % et éliminera 75 % des options proposées d’ici 2030

Imaginez une scène où un constructeur automobile légendaire, à la réputation ferroviaire, décident que la diversité est un poison. Cela pourrait très bien être le scénario dramatique qui agitent les dirigeants de Volkswagen alors qu’ils s’apprêtent à réduire leur gamme de véhicules de 50 % d'ici 2030. Oui, vous avez bien lu, la moitié ! C'est un peu comme si un chef cuisinier décidait de ne garder que le sel et le poivre dans sa cuisine, en jurant que les plats restent savoureux. Spoiler alert : ils ne le seront pas.

Un plan de simplification ou de simpliste ?

Cette réduction de gamme, qui touche toutes les marques du groupe, va faire frémir même les voitures les plus juchées sur des piédestaux : Audi, Porsche, Bentley… Autant dire que tout le monde est concerné, sauf peut-être les invincibles grillons des concessions. Pourquoi cette obsession ? Selon les dirigeants, c’est pour rendre Volkswagen “l'entreprise automobile la plus attractive au monde”. Belle ambition, mais le chemin est semé d’embûches. Varier, c'était précieux, mais là, on file vers une autoroute à péage sans issue !

Un coup de rabot aux options

Et ce n’est pas tout ! En plus de réduire le nombre de modèles, le groupe va aussi s’attaquer à la suppressions d'options. Une élimination des options qui frôle l’austérité, atteignant jusqu'à 75 % ! Vous vous souvenez des heures passées à choisir entre le cuir beige ou le tissu écossais dans l’habitacle ? Oubliez tout ça, vous n’aurez bientôt plus le choix qu'entre deux modèles de dentifrice. Pour qui sera la voiture du peuple, il reste à en douter !

Logo GT Automotive

Les conséquences d’un virage à 180 degrés

Justice ou désespoir ? Pour garder la tête hors de l’eau économique, Volkswagen érige une stratégie commerciale qui semble se dérouler comme un mauvais film d’action. Le constructeur avait déjà vu ses ventes chuter de 5,9 % partout pour le premier semestre, condamné par des droits de douane sur le marché américain et une demande vacillante en Europe. La prévision d’une production réduite à 9 millions de véhicules par an, contre 12 millions avant la pandémie, sonne comme une mélodie funèbre.

Un coup de grâce a d'ores et déjà été infligé à certains modèles emblématiques comme le Touareg et le Touran. C'est la fin d’une ère pour ces modèles, mais la renaissance d’un catalogue d’une pauvreté désarmante. On dirait un gaspillage de talents bien trop rapide. Nous avons vu disparaître des noms célèbres, mais où va l’âme même de la marque ?

À qui appartient l'avenir ?

Les analystes, dans leur infinie sagesse, mettent en garde contre un optimisme béat. Entre les syndicats en furie et les familles Porsche et Piëch qui se battent pour le contrôle, le groupe se dirige tout droit vers une tempête. En 2024, on s'attend même à assister à des départs massifs, avec jusqu'à 100 000 postes à abattre. Les promesses de simplification s’annoncent comme un doux rêve aux couleurs ternes, tandis que le véritable enjeu descendra la chaîne de production. Comment peut-on encore parler d'innovation dans une mer de grisaille ?

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Pour finir, cette réduction drastique de la gamme n'est pas une évolution, c'est une régression. Peut-être que, finalement, moins c'est plus… mais pas dans l'automobile, où la passion devrait rester la clé. Avec Volkswagen, la route semble se calmer, mais elle pourrait aussi se transformer en gouffre.

Source: www.lesnumeriques.com

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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