Volkswagen envisagerait un retour dans le secteur militaire : des négociations en cours avec un fabricant spécialisé
Il faut bien l'admettre : la saga Volkswagen est un peu comme cette vieille voiture qui refuse de mourir, éternellement poussée par un moteur fatigué mais obstiné. En plein ventre mou d'une industrie automobile prise à la gorge par la concurrence chinoise, voilà que le géant allemand envisage un retour dans le secteur militaire. Oui, vous avez bien entendu, Volkswagen, se transformer de constructeur de voitures pour les familles en fabriquant d'armements ! Qui l'aurait cru ?
D'après les nouvelles apprises par le Financial Times, Volkswagen serait actuellement en négociations avec Rafael Advanced Defence Systems, le fabricant du fameux dôme de fer israélien, pour reconvertir son usine d'Osnabrück. Une usine, au passage, qui ressemble à un vaisseau fantôme, vide et délabré, dont les jours étaient comptés jusqu'à récemment.
Une mutation inattendue sans précédent
Imaginez un instant : cette même usine qui produisait des Golf, des Passat, pourrait bientôt être le berceau de véritables véhicules militaires, soulevant l'angoisse de voisins peu troublés par la tranquillité d'avant. Volkswagen veut y reconstruire la gloire d'antan en produisant des camions lourds, des lanceurs de missiles, et même des générateurs électriques destinés, tenez-vous bien, à renforcer les défenses aériennes de l'Europe. Tout ça pour sauver près de 2 300 emplois. Une belle opération, non ? Au moins, cela détournera l'attention des crises écologiques à venir, en fournissant des dents à l'industrie de la dégâts !
Un soutien gouvernemental pour la reconversion
Le gouvernement allemand, bien entendu, n'est pas en reste. Un soutien actif a déjà été annoncé. La belle histoire ici, c'est que les employés de l'usine d'Osnabrück auront le choix d'adhérer à ce projet pneumatique et guerrier. On imagine déjà la fierté de l'ouvrier, un pied sur un moteur et l'autre sur un missile, un grand sourire sur le visage.
Néanmoins, certains experts se posent des questions sur l’efficacité d’un dôme de fer version européenne. Après tout, il a ses limites, c'est comme vouloir ramener un parapluie en bord de mer lors d’une tempête de sable.
Une ligne de fond trouble
Cette innovation n'est pas unique à Volkswagen. Pas du tout ! D'autres entreprises, comme Renault, se mettent également au goût du jour en nouant des partenariats avec l'industrie de la défense. Renault va produire des drones aériens comme s'il s'agissait de simples citadines, une décision qui suscite des critiques. Comme toujours en France, la CGT crie au scandale, mettant en lumière une dérive vers une logique guerrière, et ce n’est pas tout à fait infondé. Qui aurait cru que l'odeur de l'essence allait se mélanger à celle de la poudre ?
Alors, un avenir pour Volkswagen dans ce secteur ? Oui, cela pourrait marquer un retour ironique et presque tragique à ses anciennes gloires militaires. Il ne reste plus qu'à voir si cette stratégie portera ses fruits ou si l'entreprise se retrouvera, en fin de compte, à vendre des bombes en série au lieu de voitures familiales !
Source: www.bfmtv.com
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