Un million de kilomètres au volant de sa Citroën Puretech : une victoire impressionnante, mais à quel coût ?
Ah, la saga de Wiel Willems et sa petite Citroën C1. Quoi de plus absurde que de voir un homme de 89 ans, le sourire figé sur le visage, se pavaner avec un million de kilomètres au compteur de sa microcitadine tout en clamant haut et fort que la longévité des voitures modernes n’est pas une légende urbaine ? C’est un peu comme si un tortue parvenait à battre Usain Bolt en marathon. Impressionnant ? Oui. Terrifiant ? Absolument.
Un parcours effréné : entre victoire et ... déboires
Pour atteindre ce chiffre vertigineux de un million de kilomètres, Wiel a dû se triturer les méninges et se plier en quatre pour respecter scrupuleusement les préconisations d'entretien de Citroën. À la clé ? Un investissement frôlant les 5 000 euros par an. Voilà qui ferait frémir même les plus fervents partisans du kilométrage élevé. Pour un moteur Puretech, qui n’avait pas encore fait ses preuves à l’époque de son achat en 2015, c’est un mystère presque aussi grand que l’Océanie.
Quand les frais d’entretien deviennent des frais de scolarité
Bien sûr, l’homme explique vouloir démontrer que ces petites voitures peuvent durer, mais se lancer dans une telle entreprise à 89 ans, c'est un peu comme traverser la Manche à la nage et dire qu’on voulait simplement faire un plouf. Avec des frais totalisant 50 000 euros en une décennie, difficile de ne pas se demander si la performance est vraiment à la hauteur du coût. Et après avoir dû changer de moteur vers 500 000 kilomètres, mieux vaut s’assurer que les économies à la pompe en valaient la chandelle. Qui aurait cru qu'une simple Citroën C1 avait soif de finance ?
- Consommation excessive : Le petit moteur 1,2 litre n’est pas exactement un champion de l’économie de carburant.
- Usure des pièces : Avec un tel kilométrage, chaque visseuse a dû y laisser sa peau.
- Imprévisibilité : Un entretien souvent sous-estimé, et voilà que la mécanique s'effondre comme un château de cartes.
Publicité déguisée ou simple défi personnel ?
Et que dire de Citroën Pays-Bas, qui a refusé de soutenir son fidèle client ? C’est comme si l’on promettait un bonbon à un enfant, puis qu’on changeait d’avis. Cela soulève des questions sur la fiabilité et la véritable capacité des véhicules à durer dans le temps. Si un homme âgé consacre ses dernières années à prouver l’endurance d'un moteur tout en se voyant faire un pied de nez par la marque… En sommes, cette histoire fait davantage l’apologie de l'acharnement que de la passion.
Pour conclure, même si cette *victoire* sur la route est digne de félicitations, le coût de cette performance suscite le doute. À quel prix l'on prétend gagner ? L'avenir des voitures ne serait-il pas leur capacité à durer sans coûter un bras et une jambe à leurs conducteurs ? Tout ça pour un simple logo sur le capot… Si seulement les chiffres avaient le même goût que les promesses. Voilà qui pourrait nous offrir un vrai sourire.
Source: www.caradisiac.com
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