Un avocat flashé au volant d’une Citroën DS : des sanctions exemplaires prononcées !
Dans une époque où les lois semblent aussi flexibles que la réalité des conducteurs sur la route, un avocat pénaliste parisien a décidé de prendre la vitesse pour son alliée. Oui, vous avez bien lu, un avocat, ce bastion de la justice et de la loi, s'est fait flasher à une impressionnante allure — à bord d'une Citroën DS de location, comme s'il était dans un film de la Nouvelle Vague, mais avec un peu moins de panache et beaucoup plus d'irresponsabilité.
Le grand excès de vitesse qui a fait trembler la loi
Le 26 mai dernier, à 16h30, alors que les gendarmes effectuaient des contrôles de vitesse sur la RN7 — cette voie emblématique traversant la Loire — une Citroën DS a attiré leur attention. Mesurée à 169 km/h, sa vitesse a été retranchée de la fameuse marge technique, nous offrant un résultat tout aussi stupéfiant : 160 km/h sur une route où la limite est fixée à 110 km/h. Cela fait un joli 50 km/h au-dessus de la règle, n'est-ce pas ? Une belle façon de prouver que le confort de la DS n'est pas seulement une légende urbaine, mais un excellent prétexte pour rouler à tombereau ouvert.
Un passif routier aussi long qu'un discours politique
Lors du contrôle, comme si le destin lui réservait un coup de théâtre, notre avocat a été incapable de produire son permis de conduire. Tout de même, aucune mention d'une pause administrative bien méritée, mais plutôt une suspension remontant à 2019 pour... usage du téléphone au volant. Pas exactement le modèle de sécurité routière, n’est-ce pas ? Et ce n’était que la première couche. Au tribunal, ce fut le coup de grâce : un palmarès de 109 infractions routières, toutes liées à des excès de vitesse, ainsi que 18 infractions commises durant la période où son permis était déjà nul.
La défense de Me Ahmed Naoui, qui plaidait la négligence administrative, est donc tombée à plat. Il n'y a rien de plus risible que de citer des problèmes "administratifs" pour justifier un comportement irresponsable, surtout pour quelqu'un censé promouvoir la justice. Il faudrait peut-être lui rappeler que la loi n'est pas une suggestion.
Des sanctions à la hauteur des infractions
Le tribunal a finalement tranché. Une amende de 3 500 euros et une interdiction de se voir délivrer un permis pendant six mois. On pourrait certes trouver cela léger, mais il ne faut pas oublier qu'une telle amende pourrait facilement atteindre des sommets si la loi et les règles de la sécurité routière étaient suivies à la lettre pour tous. Pour ce genre d'infraction, le fait que la justice lui tombe dessus en marteau est à la fois cathartique et... réjouissant, si l'on considère le tableau qu'il représente de la modernité.
Une leçon pour tous les conducteurs
Ce cas fait réfléchir. Dans ce monde où le self-control et la responsabilité semblent se dissimuler derrière des smartphones et des SUV flanqués de stickers de famille, cet avocat, avec son palmarès de vitesse, nous rappelle qu'il ne faut jamais prendre la route comme un terrain de jeu. La sécurité routière, loin d'être un truc de « vieux croûton », doit rester une priorité, même pour ceux qui pensent maîtriser la loi.
Alors, la prochaine fois que les professionnels du droit s'élancent sur la route, peut-être devraient-ils se rappeler que les tribunaux ne sont pas aussi rapides que leur Citroën DS. Et là, un sage se dirait : "Rappelez-vous, mes amis conducteurs, la vitesse peut vous mener à une destination inattendue — en prison pour excès de vitesse." En attendant, espérons qu'ils ne sous-estiment pas la capacité des radars à faire leur job.
Source: www.autoplus.fr
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