Scandale du diesel : découvrez la somme que Volkswagen s'apprête à indemniser pour ses clients affectés
Ah, Volkswagen et ses petits arrangements avec la vérité… Huit ans après avoir pris le monde automobile en otage avec leur fameux Dieselgate, voilà que le constructeur allemand daigne enfin lâcher un peu de lest. Oui, vous avez bien entendu : après des années à faire semblant de jouer les innocents, Volkswagen, accompagné de ses compères Audi, Škoda, SEAT, et pour la petite cerise sur le gâteau, Porsche, vient de convenir d’une indemnisation pour des millions de clients qui ont découvert que leur moteur « propre » n’était qu’un subtil mensonge technologique. Imaginez un peu, ces bolides bourrés de leur fameux moteur diesel EA 189, bardés d’un logiciel qui triche tellement bien qu’on pourrait croire à une série Netflix… Une indemnisation ? Oui, mais ne vous attendez pas à retrouver votre honneur ou votre confiance, juste quelques euros en retour, histoire d’apaiser les esprits. Pendant ce temps, dans un coin du ring, BMW, Mercedes-Benz, Renault, Peugeot, Citroën observent, forcément un brin satisfaits de ne pas s’être fait épingler, mais aussi inquiets de ce que cela présage pour leurs propres tricheries potentielles. Alors, combien Volkswagen va-t-il précisément cracher au bassinet pour ces clients floués ? On vous raconte tout.
Volkswagen : un scandale qui coûte cher, mais pas trop
Pour ceux qui rêvaient d’un tsunami financier, accrochez-vous : la somme annoncée par Volkswagen pour indemniser les consommateurs belges concernés est un modeste 5 % du prix d’achat du véhicule, ou 5 % de la différence entre le prix d’achat et le prix de revente s’ils ont déjà revendu leur voiture. Pas vraiment le pactole qui ferait fondre le dieselgate comme neige au soleil, mais mieux que rien, convenons-en. Ce jugement, rendu le 27 juillet 2023 par le tribunal belge, concerne des moteurs EA 189 truffés du tristement célèbre logiciel de manipulation. La décision s’applique aussi bien à l’action collective menée par Testachats qu’aux plaintes individuelles regroupées.
Ah, et ne vous méprenez pas, ce n’est pas seulement Volkswagen qui se gratte la tête : Audi, Škoda, SEAT – tous sous l’égide du groupe VW – ont joué dans la même cour des grands tricheurs. C’est un peu comme découvrir que tous vos voisins organisaient la même fête clandestine sans vous inviter. Et pendant que Porsche, autre filiale du géant allemand, contemple sans oser trop s’embrasler les flamboyantes promotions électriques, d’autres comme Mercedes-Benz et BMW, toujours perchés sur leurs trônes, se demandent si eux aussi ne vont pas sentir la pression.
Testachats et Volkswagen : une montée d’adrénaline judiciaire terminée
Après des années de bras de fer entre l’association belge de défense des consommateurs Testachats et Volkswagen AG, les palabres touchent enfin à leur fin. Les deux camps ont longuement discuté. Et surprise : ils ont choisi de ne pas se lancer dans un appel. Peut-être que Volkswagen en a eu marre de faire le ping-pong judiciaire, ou que Testachats a finalement obtenu suffisamment de grillons pour compléter leur journée.
Une plateforme dédiée sur le site de Testachats permettra désormais aux consommateurs concernés d’introduire leur demande d’indemnisation. Et parce qu’on ne badine pas avec la tranquillité d’esprit, une hotline a même été mise en place, avec des heures d’ouverture bien précises – paradoxalement plus cadastrées que le bruit d’une Porsche en pleine accélération : du lundi au jeudi de 9h à 12h30 et de 13h à 17h, avec un vendredi qui ferme tout simplement à 16h. Faut-il y voir un trait d’humour sur les heures « off » d’une machine à cash comme Volkswagen ? Sans doute…
Dans le retro : le dieselgate et le revers de la médaille pour l’industrie automobile
Alors, huit ans plus tard, qu’a-t-on retenu ? Que tricher sur les émissions, c’est un peu comme tenter de cacher une fuite d’huile sur la ligne d’échappement avec du scotch : ça peut tenir un temps, mais ça finit toujours par se voir. Le Dieselgate a jeté un sale pavé dans la mare pour Volkswagen, mais aussi, secondairement, pour toute une industrie qui commence à regarder son passé au coin du feu, devant un bon whisky écologique (ou pas). Porsche, Audi, Škoda, SEAT, VW, tous ont été rattrapés par leur péché d’orgueil thermique. Pendant ce temps, les marques françaises comme Renault, Peugeot et Citroën, et les mastodontes allemands Mercedes-Benz, BMW, tentent tant bien que mal de surfer sur la révolution électrique sans trop jeter leur passé aux orties.
Quant aux propriétaires des moteurs EA 189, ces guerriers de la route, ils peuvent désormais tâter un peu de cette balance inhabituelle où l’on reconnaît enfin le tort. Mais une chose est sûre : dans ce combat contre la triche, les indemnités de 5 % ne ramèneront pas la confiance, elles ne vont pas réparer les voitures, ni les rêves de ceux qui ont cru à l’Allemagne qui roule « propre ». Elles apporteront juste une note finale à ce qui ressemble à un mauvais épisode de téléréalité automobile.
Source: www.dhnet.be
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Je trouve cela décevant, Volkswagen aurait dû mieux traiter ses clients floués.
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C'est désolant de voir des marques qu'on croyait fiables se comporter ainsi.
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C'est incroyable comme Volkswagen a réussi à éviter de vraies conséquences pendant si longtemps.
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C'est incroyable comment les grandes entreprises se moquent de la confiance des clients.
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C'est incroyable de voir les conséquences du Dieselgate ! J'espère que cela incitera d'autres marques à être honnêtes.
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