« Savez-vous quand les chevaux ont été bannis ? » : un dirigeant de Volkswagen annonce la fin d'une ère
La question qui fâche, et qui devrait faire frémir tous les amateurs de chevaux, est posée avec un aplomb qui frôle le ridicule. « Savez-vous quand les chevaux ont été interdits ? » s'exclame Martin Sander, grand manitou des ventes chez Volkswagen. Un tel propos pourrait faire sourire, tant il rappelle une époque où les ardeurs des nobles se mesuraient à la taille de leur écurie. Mais attention, ce n'est pas une mise à mort officielle des équidés, juste un appel à l'acceptation des temps modernes. Qui aurait cru qu'un jour, on comparerait la fin des moteurs thermiques aux trottoirs glissants de nos grand-mères ?
Quand la voiture va-t-elle vraiment dépasser le cheval ?
La transition délicate vers l'électrique est en marche. Volkswagen, avec Sander en tête, clame que, comme les chevaux sont devenus de simples attractions de foires, nos chères voitures à essence sont sur le point de subir le même sort. Dans un monde où les moteurs thermiques deviennent plus rares qu’un ange dans une salle de poker, la vision est à peu près aussi féerique que la promesse d’un hôtel cinq étoiles au bord d’un lac pollué. Et pour ceux qui pensent que la loi est là pour réguler tout cela, détrompez-vous ! Il s'agit surtout de rendre l'idée de l'électrique aussi séduisante que les bottes en cuir de Napoléon.
L’innovation est le véritable moteur
Sander, avec son air de décision inébranlable, souligne que les infrastructures de recharge, les avantages de l'électrique et même le prix de l’énergie sont des leviers essentiels pour faire glisser tout ce joli monde vers la transition. En gros, si la population accorde un jour plus de crédit à une recharge rapide qu'à une bonne vieille station-service, alors le problème est résolu. Mais une question reste. Qui, en toute bonne conscience, abandonnerait le doux ronron du moteur au profit d’un chargement soporifique dans un parking ?
Une fin d'ère qui pourrait ne jamais arriver
Bien sûr, certains récalcitrants vont résister comme des moulins à vent face à Don Quichotte. « Supposons qu'en 2035, il ne reste que 3 ou 4 % de clients désireux d'acheter une voiture à moteur thermique... » suggère Sander, faisant allusion à une érosion naturelle de l'intérêt, plutôt qu'à un bannissement formel. Comme si prévenir la fin d’une ère était équivalent à dresser un loup contre une agro-industrie. Pour eux, les voitures à essence finiront comme les chevaux, un luxe dont tout le monde se sou viendra avec un petit sourire ironique dans quelques décennies.
À l'instar des chevaux dans les livres d'histoire, les moteurs classiques deviendront des souvenirs d'une époque révolue. Car ceux qui critiquent la montée de l'électrique semblent ignorer l'évidence : l'évolution, comme une bonne blague, est souvent douloureuse. Souvenez-vous, quand on parlait encore des chevaux, c'était parce qu'ils nous tiraient vers l'avenir. Maintenant, ce sont les voitures électriques qui font le chemin et, pour les êtres raisonnables, cette évolution semble inéluctable.
Source: www.lefigaro.fr
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