Révision de la politique industrielle européenne : Volkswagen et Stellantis appellent à une réglementation 100% « Made in Europe »
Se poser la question de l'avenir de l'industrie automobile européenne, c'est un peu comme s'interroger sur le sens de la vie après une pinte trop arrosée au pub — perturbant, révélateur et, avouons-le, plein de promesses d'un lendemain incertain. Voilà que les géants Volkswagen et Stellantis se mettent en tête d'imposer une nouvelle réglementation, débordant de cette belle idée d'un Made in Europe bien ficelé. On pourrait presque croire qu'ils rêvent d'une Europe autonome, où les voitures rouleraient sur des routes pavées d'excellentes intentions plutôt que de mauvais compromis.
Ces messieurs ont récemment écrit un petit mot à la Commission européenne, arguant que le moment est venu de se replonger dans une révision politique industrielle. Comme un vieil homme perdu dans son jardin, ils se plaignent que les règles d'importation bon marché de trèèèès lointains contrées déséquilibrent le petit monde des manufacturiers européens. C'est bien beau de vouloir promouvoir la fabrication européenne, mais n'est-ce pas un doux rêve quand les voitures électriques de chez nous peinent à rivaliser avec celles dont les lignes de production fleurissent sous le soleil de Chine?
Leurs comparses de l'ACEA, pourtant membres de la même troupe, n’hésitent pas à affirmer que ces quotas de production nationale risquent de transformer l'Europe en petit jardin clos, laissant nos entreprises perdre pied sur le marché mondial. Au fond, qui en est vraiment surpris ? Cela rappelle ces instances où, parfois, les constructeurs s'entretiennent en silence autour d'une table trop petite pour contenir tant de personnalités. BMW affole la marmite en rétorquant que sans chaînes d'approvisionnement mondiales, la révolution électrique est un rêve aussi fumeux qu'un vieux moteur diesel dans une clairière.
Ne nous voilons pas la face, cette quête de la souveraineté économique a un goût d'ironie. Chaque fois que la grande Europe tente de redresser dos, il lui manque cruellement un petit coup de pouce, souvent apporté par le contribuable. Volkswagen et Stellantis, en échange de cette production sur le vieux continent, réclament gentiment une prime CO2 pour leurs efforts en faveur des véhicules électriques. Diable, c'est le monde à l'envers. D'un côté, il y a des amendes qui pleuvent comme une pluie acide sur leurs têtes, et de l'autre, une prime pour les encourager à rester en Europe, comme un enfant qui retarde l'heure du coucher avec des promesses de bonne conduite.
Qui aurait cru que l'industrie automobile européenne se retrouverait à ce carrefour délicat, jonglant entre ambition et réalités ? Des acteurs comme BMW, plaidant pour une large coopération internationale, rappellent à tout un chacun que sans cela, la transition vers le tout électrique pourrait bien s'apparenter à un saut dans l'eau glacée sans savoir nager. En attendant, les discussions autour d'une réglementation 100% Made in Europe se poursuivent, comme une mélodie entêtante qui ne pourrait que redémarrer ce moteur déjà bien huilé mais un tantinet défaillant.
Source: euractiv.fr
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