Rallye di u Paese Aiaccinu : Santoni et Susini s'imposent face à la forte rivalité de Galeani

Dans un monde où l'excès est bien souvent la norme, quel plus grand paradoxe que de se retrouver en plein cœur d'une course automobile flamboyante et de se dire que c'est peut-être trop? C'est exactement l'ambiance qui régnait au Rallye di u Paese Aiaccinu, où Paul-Antoine Santoni et Michele Susini ont réalisé un exploit digne des plus grandes légendes, tout en affrontant une rivalité plus vive qu'une fin de mois sans le moindre centime.

Une lutte acharnée sur les routes corses

La 10e édition de ce rallye, quelque part entre le sublime et le chaotique, a vu la Citroën C3 Rally2 de Santoni s'élancer du parc fermé du Casone. Avec une avance de 5,5 secondes, on aurait pu croire qu'il s'agissait d'un simple tour de piste. Pourtant, la magie du rallye est telle qu'une avance hier se transforme en désastre aujourd'hui, surtout lorsque l'on évoque la fougue du redoutable Jean-Joseph Galeani.

Le pilote mystérieux et la pression

Le match entre Santoni et Galeani ne se résume pas à une simple course, c'est un duel mythologique. Alors que Santoni passait le volant à son copilote Susini, ce dernier n'a pas cédé sous la pression. En ne perdant que 8 secondes, il a non seulement conservé l'avance, mais a aussi fait froncer quelques sourcils. Imaginez un peu : une C3 grise qui danse sur les routes corses comme un ballet, alors qu'un Galeani excédé tentait désespérément de récupérer son dû. Le suspens était palpable.

La chute de Galeani : entre drame et ironie

Le drame s’est joué dans l’avant-dernier chrono. Galeani, à l’affût comme un vautour, a décidément oublié qu’être rapide ne veut pas dire être imprudent. Son tête-à-queue avant Sari d'Orcino lui a coûté plus d'une minute. Dans l'univers féroce de la compétition, c'est une éternité, surtout face à un Santoni qui n’avait plus qu'à savourer l'ivresse de la victoire.

Les podiums du triomphe

Au final, le podium a été célébré comme il se doit, et Santoni n'a pas fait que savourer une victoire, il a dansé au rythme d’une compétition haletante. À la seconde marche, Pierre-Antoine Guglielmi, également en Citroën C3, s'est hissé avec un écart modeste de 23.9 secondes. Quant à Jean-François Poli au volant de sa Skoda Fabia, il a su profiter des déboires de Galeani pour monter sur la troisième marche.

  • 1er : Paul-Antoine Santoni - Michele Susini (Citroën C3 Rally2)
  • 2ème : Pierre-Antoine Guglielmi - Gilles Cler (Citroën C3 Rally2) +23s9
  • 3ème : Jean-François Poli - Jean Michel Tagnati (Skoda Fabia) +01:03.2
  • 4ème : Jean-Joseph Galeani - Anthony Gorguilo (Hyundai I20 N Rally2) +01:04.3
  • 5ème : Thomas Pittilloni - Alexis Gomes (Renault Clio Rally3) +01:09.3

En fin de compte, le Rallye di u Paese Aiaccinu n'est pas seulement une épreuve sportive, c’est un reflet de la vie, entre coups d'éclat et imprévus. Qui pouvait parier sur la chute de Galeani? Ah, le sport ! Cette quête indéfectible d’un moment de gloire, agrémentée d'une touche de réel. Peut-être que la prochaine fois, l'ironie voudra qu'il fasse moins le fier.La rivalité, dans all its glory, n’a jamais été aussi savoureuse.

Source: www.corsematin.com

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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