Stellantis et Volkswagen appellent à une aide sans précédent pour stimuler l’électromobilité européenne face à la concurrence chinoise
Ah, l'Europe ! Ce vieux continent qui ne sait pas si cela doit danser la valse ou faire une révolution électrique. Alors que les voitures chinoises déferlent comme un tsunami, Stellantis et Volkswagen, dans un acte digne d'une pièce de théâtre noblesse, réclament une aide financière pour booster l'électromobilité. Ce sont donc des géants de l'automobile, qui, pour une fois, semblent d'accord sur un plateau, laissant entendre que le soutien de Bruxelles serait tout sauf controversé.
Des voitures électriques en péril face à la déferlante chinoise
Les joutes commerciales ont empiré. La guerre des prix a démarré et, à ce petit jeu, les marques européennes sont bien mal en point. La relation entre coûts de production élevés et ambitions électromobiles s'illustre parfaitement. Les patrons de Stellantis et Volkswagen ont beau mouiller leur chemise en évoquant l'importance d'utiliser l’argent du contribuable européen intelligemment, la réalité est que les coûts sont irrémédiablement plus élevés en Europe qu’en Asie. Qu’on le veuille ou non, cette inégalité rend la bataille pour la suprématie électrique particulièrement difficile.
Une palissade contre la marée asiatique
L'Union Européenne, en toute sagesse, a déjà rétorqué à l'invasion chinoise avec des droits de douane et un joli paquet de 4,6 milliards d’euros pour donner un coup de pouce à la production locale. Mais visiblement, cela ne suffit pas. Non, mesdames et messieurs, la création d'un « bonus CO2 » pour les véhicules électriques fabriqués en Europe a été proposée par Stellantis et Volkswagen comme un remède miracle. Il ne s'agit pas juste de réduire des émissions, mais plutôt de compenser cette petite broutille qu'est la main-d'œuvre et l'énergie hors de prix sur le vieux continent.
Le label « Made in Europe » : une étiquette dont on a besoin ?
À côté de ça, un label a émergé tel un superstar du marketing : le fameux « Made in Europe ». Apparemment, ce serait la clé pour permettre à nos joyaux d'automobiles électriques de bénéficier non seulement d'aides nationales, mais aussi de voies prioritaires dans les marchés publics. L'idée, en somme, est d'allier des pratiques de production locales à un soutien financier bienvenu. Pour un constructeur qui se respecte, il ne s'agit pas seulement de dévoiler des innovations technologiques, mais de revendiquer une identité nationale dans un milieu globalisé.
Un combat entre David et Goliath ?
Et puis, il y a cette douce ironie dans tout cela. Ce sont précisément ces voitures chinoises, dont le prix défie toute logique, qui mettent en péril une industrie automobile qui représente environ 8 % du PIB européen. Pas vraiment un petit pinceau de peinture, n'est-ce pas ? Alors que l’Europe s’émeut, de l’autre côté du monde, Pékin continue de soutenir ses industriels à coup de palanquées de renforts financiers, faisant de ce combat un véritable David contre Goliath.
En somme, il semblerait que Stellantis et Volkswagen soient en route pour un nouveau marathon, cette fois-ci contre une marée verte mais également contre un paquet de difficultés structurelles. La transition énergétique est là, mais peut-elle vraiment se faire sans un nouveau souffle d'aide financière ? Dans cette lutte pour la domination électrique, reste à voir si les grands de l'automobile européens se souviendront qu'à force de jouer sur les prix, ils n'en viendront peut-être qu'à se tirer une balle dans le pied.
Source: www.frandroid.com
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