Nouvel échec au crash test pour une Citroën au Brésil en 2025 : quelles raisons derrière l'absence de progrès en Europe ?

Il semble que la Citroën C3 ait décidé de se distinguer en 2025, mais pas de la manière espérée. Zéro étoile au dernier crash test Latin NCAP au Brésil : un véritable coup de massue pour ce modèle qui s'avère aussi protecteur qu'un simple morceau de carton. Les ingénieurs de Stellantis doivent se gratter la tête en se demandant ce qu'ils ont mal fait, car il faut le faire pour rater à ce point un test de sécurité. Est-ce que ces voitures sont conçues pour résister à des chocs, ou pour faire joli dans le salon ? La question se pose.

Les retours du président de Latin NCAP ne se sont pas fait attendre. Il a lâché quelques vérités cinglantes, accusant Stellantis de sacrifier la sécurité sur l'autel de la rentabilité. À l’évidence, envoyer des modèles au marché brésilien sans en assurer la sécurité de base, c’est un peu comme envoyer un canard à poil au bord de la route sans lui expliquer le concept de la circulation. Or, pour la Citroën C3, la situation n’est ni brillante ni réconfortante. Il faut dire que passer de deux airbags, une option rare dans le monde moderne, à la sécurité d’une forteresse est un projet qui semble bien lointain.

Les problématiques épineuses des crash tests

Ce qui est encore plus choquant, c'est que cette nouvelle Citroën C3 n’a même pas daigné faire une apparition aux tests Euro NCAP. Pourtant, les normes européennes sont réputées pour être les plus strictes, alors comment une voiture entière peut-elle passer sous le radar sans qu'on s'étonne ? Ce véritable vacarme concernant l'absence de progrès se fait d’autant plus aigu lorsque l’on sait qu’à l’autre bout de l’Atlantique, la C3 Aircross a aussi rejoint le club des zéros étoiles. On pourrait dire que l’équipe de conception s’amuse à impressionner le public avec des prouesses... mais pas celles que l’on aimerait voir sur des pistes, hein !

Équipements de sécurité : un combat de l'ombre

  • Précarité des structures : la structure du véhicule est aussi stable qu'un château de cartes.
  • Absence de systèmes d'assistance à la conduite : sans aide, le conducteur n'est pas plus protégé qu'une mouche sur le pare-brise.
  • Protection des passagers : toute protection qui ressemble à une simple lettre de recommandation ne sert à rien en cas de choc.
  • Des résultats alarmants : la Basalt, un autre modèle, a réussi à obtenir zéro également, malgré quelques améliorations.

Il n’y a que deux conclusions possibles ici : soit les voitures sont réellement sécurisées pour ce qu’elles sont, soit la tentation de tirer sur les bénéfices a pris le pas sur la délicate question de la safety automobile. Et pourtant, en 2023, les critiques pleuvaient sur la Citroën C3. Cinq ans après, on espérait un renouveau, mais il semble que le fabricant a décidé de conserver le vieux châssis en carton de l'année de sa naissance.

Ce qui se cache derrière l'obsession du coût

Les normes européennes semblent avoir été oubliées dans un coin poussiéreux de l’atelier de design. La qualité des matériaux et les systèmes de sécurité sont au rabais, sans doute pour compenser les hausses de prix faramineuses dans l'industrie automobile. Pourquoi faire un effort quand une voiture peut toujours être vendue ? Cela pourrait attirer un large public, mais que deviennent alors la confiance et la réputation de la marque ? Après tout, un échec total sur le plan de la sécurité peut s'avérer être une pilule bien amère à avaler pour les acheteurs potentiels.

À ce rythme, le constructeur aurait dû oublier l'idée de développer des modèles pour l’Europe. Les perspectives semblent s’assombrir, car même les modèles, comme l’Opel Frontera, qui partagent la même plateforme, n’ont reçu aucune mention non plus. Un vrai mystère, que n’importe quel amateur d’automobile viendrait se gratter la tête en observant. En plus, les performances décevantes de la C3 laissent perplexes, se demandant si, par malchance, ont-ils un problème technique dont ils n'osent pas parler.

Des paroles pleines de promesses de la part de Stellantis, qui continue de réaffirmer leur engagement en matière de sécurité. Mais à quel prix, la sÉcurité automobile est-elle un luxe qu'ils peuvent se permettre d’ignorer ? Les mois passent, et les chiffres restent déplorables. Entre l'engagement et la réalité, il y a un fossé qui semble se creuser un peu plus chaque jour. Qui sait, peut-être qu’un jour, la voiture du futur sera celle qui n’aura pas un étalage d’étoiles sur l'appareil de mesure, mais qui sera authentiquement sécurisée ?

Source: www.automobile-magazine.fr

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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