Made in Europe : Renault, Stellantis et Volkswagen s'unissent pour influencer Bruxelles

Dans un monde où les voitures volantes semblent toujours être à quelques années d'être une réalité, il est amusant de voir les géants de l'industrie automobile comme Renault, Stellantis et Volkswagen se lancer dans une danse politique digne d'un vieux ballroom. Qui aurait cru que ces titans de l'auto passeraient autant de temps à tenter de convaincre Bruxelles de redéfinir le label « Made in Europe » pour sauver leurs chères usines du raz-de-marée mondial ? On aurait plutôt imaginé qu'ils s’enferment dans une salle de conférence avec des graphiques et un café trop chaud.

À l'heure où la pression monte face à de nouveaux concurrents asiatiques, nos amis de l'Union Européenne semblent bien loin de comprendre la réalité du marché. Ces fabricants, qui produisent environ 60 % des voitures en Europe, ne se battent pas que pour une étiquette, ils cherchent à préserver l'âme de l'industrie automobile Européenne. C'est un peu comme si l'on essayait de sauver un vieux pub irlandais du développement d'un Starbucks à chaque coin de rue.

Avec des coûts de production grimpants et une bousculade réglementaire, Renault, Stellantis et Volkswagen font front commun, plaidant pour des règles d'étiquetage simplifiées. Est-ce une manœuvre élégante, ou plutôt un appel désespéré à la galerie ? La frontière entre protection et promotion devient floue; on s’y perdrait presque, comme devant une carte du métro parisien lors d’une première visite.

Logo GT Automotive

Cette union inattendue pourrait donner un coup de fouet à l'industrie automobile, mais pour qui, au juste ? Tout cela ressemble à un chœur de musiciens tentant de faire consensus sur une chanson. Parfois, il vaut mieux que chacun chante son propre air ! Toutefois, si l’UE approuve leur requête, ce serait un tournant indubitable. Imaginez un instant les terrifiants label à étiquettes vertes et bleues s'afficher sur les véhicules comme des médailles à la gloire de la production locale… ou pas.

Au final, quand il s'agit de l'avenir du marché européen, ces constructeurs ne sont pas seulement en train de demander une faveur, ils cherchent véritablement à défendre leurs existences. Et même si cette manœuvre pourrait sembler loufoque, une chose est sûre : le pouvoir d'influence politique ne s'utilise pas uniquement sur les routes de Bruxelles, mais aussi dans les méandres de l'industrie. Qui sait ? Peut-être que dans quelques années, on parlera de cette alliance comme d’un moment charnière dans l’histoire de l’automobile européenne.

Source: www.lesechos.fr

Si vous souhaitez lire d'autres articles tels que Made in Europe : Renault, Stellantis et Volkswagen s'unissent pour influencer Bruxelles, consultez la catégorie Volkswagen.

Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

Articles relatifs

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Go up

Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site. En continuant à naviguer, vous acceptez notre utilisation des cookies. En savoir plus