L'industrie automobile européenne rejette la candidature de BYD pour intégrer leur lobby
Il y a des jours où l'on se demande si l'on vit vraiment dans un monde moderne ou si l'on est coincé dans une sitcom ringarde des années 80. La dernière épisode de cette comédie ? L'industrie automobile européenne qui a décidé de faire un petit rejet de candidature de BYD, le géant chinois de l'électromobilité. Parce qu'après tout, pourquoi laisser entrer un acteur majeur du marché lorsque l'on peut continuer à discuter des bienfaits du moteur à combustion tout en sirotant son café ?
BYD, l'outsider qui fait grincer des dents
Ah, BYD, le constructeur qui rêve de conquérir l’Europe comme un touriste chinois à Paris en quête de la photo idéale devant la Tour Eiffel. Avec son usine flambant neuve en Hongrie et son centre de R&D, BYD essaie de se frayer un chemin comme un petit poucet grignotant les droits de douane comme des croissants au petit-déjeuner. Malheureusement, les grands de l'industrie, de BMW à Ferrari, n'ont pas l’intention de laisser un outsider renverser leur vieux système. C'est un peu comme si Bristol City Football Club souhaitait rejoindre la Premier League juste après avoir battu Oxford City en amical. Les grandes institutions, comme l’ACEA, semblent pencher pour le statu quo, parce qu’après tout, s’inquiéter de la concurrence, c'est tellement... d'actualité.
Des tensions à la clé
Les membres de l'ACEA doivent se dire que l'idée de partager un plateau autour d'une table avec un constructeur qui n'a jamais fabriqué un seul moteur thermique ne les enchante guère. C'est un peu comme inviter un végétalien à un barbecue où le menu n’inclut que des côtes de boeuf. La différence d’intérêts est criante. D'un côté, des acteurs historiques qui militent pour assouplir l'interdiction des thermiques, de l'autre, un BYD qui veut bâtir un avenir électrique en Europe.
Le bal des hypocrites
On parle ici d’un véritable bal masqué où chaque participant cache des secrets. Les tensions se font sentir entre les constructeurs allemands, qui ont les yeux rivés sur le marché chinois, et ceux qui souhaitent une ligne politique plus protectionniste. Au final, BYD se retrouve coincé dans un jeu où les règles semblent rigides et mal définies, comme un ancien élève qui tente de comprendre une équation de maths après vingt ans d'abandon.
Un futur en pointillés
La candidature a été enregistrée, mais combien de temps avant de connaître le dénouement ? Avec telle incertitude, cela rappelle un vieux film de Hitchcock, où le suspense s’étire à l'infini. D’autant plus que les préoccupations liées aux droits de douane imposés par l'Union européenne rendent la route de BYD encore plus sinueuse. Un ensemble d’obstacles sur lesquels l’entreprise devra naviguer avec la précision d'un conducteur de formule 1 évitant les retardataires sur circuit.
Conclusion, ou pas
Bien que n'étant pas sûr de ce que l'avenir réserve à BYD, une chose est certaine : le marché automobile européen est un cirque, avec son lot d’acrobaties et de jongleries. La seule véritable question qui reste est de savoir si BYD parviendra un jour à se frayer un chemin parmi les mastodontes de l’ACEA ou s’il sera destiné à jouer le second rôle dans ce drame automobile. Comme dirait un bon vieux sage : “Les temps changent, mais pas forcément les acteurs.”
Source: www.lesnumeriques.com
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