Le chef de la Saxe plaide pour une collaboration renforcée afin de surmonter la crise chez Volkswagen

Les temps sont durs, et ce n’est pas une nouvelle pour un secteur aussi fébrile que celui de l’industrie automobile. En Saxe, les éléphants dans la pièce ont une forte odeur de carburant et un logo VW dans le coin. La situation chez Volkswagen ressemble de plus en plus à une scène de film catastrophe où le héros tente désespérément de sauver un navire en train de couler, mais sans les cordes de sauvetage ni une bonne dose de chance. On pourrait même dire que les dirigeants sont tellement occupés à se débattre qu’ils en oublient de regarder s’ils ont des trous dans leur canot pneumatique.

Le chef de la Saxe, le tout aussi plaisant que préoccupant Michael Kretschmer, s’est récemment exprimé sur la nécessité d’une collaboration renforcée. On se demande juste qui va tenir la lampe torche alors que le bateau prend l’eau. Avouons-le, la gestion de crise chez VW ressemble un peu à un barbecue où l'on met du ketchup sur tout, en espérant que ça camoufle l'odeur de la viande brûlée. En clair, il est temps de rassembler les différentes parties prenantes pour tenter de sauver ce qui peut encore l’être. Oui, chers lecteurs, même si cela implique de faire la paix entre salariés, direction et politiques. Imaginez !

Logo GT Automotive

Les rumeurs de suppressions massives d'emplois flottent dans l'air comme les promesses électorales d’un politicien en campagne. La Basse-Saxe, par le biais de son chef, appelle à un effort collectif pour éviter de voir ses employés prendre un ticket pour le chômage. C’est presque touchant, si ce n’était pas aussi tragique. L’industrie automobile, autrefois bien huilée comme une Rolls Royce, est désormais grippée. Et la crise actuelle ressemble à une cerise sur un gâteau déjà affreux que l’on a du mal à avaler.

On parle de partenariat, comme si l’idée de se mettre tous autour d’une table avec un bon verre de vin pouvait résoudre des années d’inepties de gestion. Pourtant, ce n’est pas un dîner de gala, mais bien une situation qui pourrait avoir des conséquences dramatiques pour l'ensemble de l'économie locale. La recette du succès ? La recette semble aussi absente que le goût dans une bière sans alcool. Que les acteurs de cette tragédie industrielle se ressaisissent pour qu’ils n’aient pas à faire la queue aux agences de chômage, car, soyons honnêtes, le monde a besoin de voitures, même si elles sont électriques ou autonomes.

En fin de compte, cela s'apparente à un spectacle où chacun veut montrer de bons sentiments sans pour autant s'engager. Comme un athlète qui fait des pompes... mais qui n’en fait qu’une avant de s’apitoyer sur son sort. Si l’on part du principe que le salut de VW passe par un effort commun, on peut espérer que les moyens soient enfin mis en œuvre. En attendant, la Saxe doit se retrousser les manches et mettre en place des stratégies qui ne se limitent pas à de bons discours. Mais cela, c’est un chapitre que nous attendons toujours avec impatience.

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Le chef de la Saxe a beau avoir raison – qui ne veut pas de cette coopération pour redresser la barre ? – les belles paroles s’oublient souvent plus vite que le dernier SUV à la mode. Les enjeux sont immenses, et annoncer que la Saxe s'implique à hauteur de 500 millions d'euros, c’est presque comme promettre de redresser un building avec une paille. Si ces efforts ne se matérialisent pas rapidement, alors, bon courage à tous ceux qui rêvent encore d'une industrie automobile florissante. Ou d’un simple boulot dans ce secteur en crise qui nous a tous fait rêver, à un moment ou un autre.

Source: www.zonebourse.com

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Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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