Laurent Hublet, ministre bruxellois de l'Économie et de l'Emploi et membre des Engagés, en visite sur le terrain pour dynamiser l'emploi et l'économie locale

C’est fou comme on a le chic pour voir des politiciens parcourir les routes. Qu’ils soient en marche, au pas de course ou tranquilles, le fait est qu’ils adorent ces visites de terrain. Cette fois-ci, c'est Laurent Hublet, le dit ministre bruxellois, qui s’est décidé à mettre ses pas dans ceux des travailleurs locaux. En matière de dynamisation de l'économie et de l'emploi à Bruxelles, on nage alors en plein grand spectacle. Ça n’a pas l’air de travailler d’arrache-pied, mais peut-être que la prochaine fois, il pourrait prendre un coup de volant ?

Une visite qui sent bon le café renversé

Pourquoi tant de bruit pour si peu d’action ?

Avec un nom comme Les Engagés, on s’attend à une tornade de propositions et d’initiatives qui viendraient chasser l’inertie de l’économie locale, non ? Mais hélas, les promesses ressemblent plus à un fournisseur de pièces détachées qui a fermé à l’improviste. Sa visite se transforme rapidement en une procession de bonnes intentions, avec le tout Bruxelles qui se met à rêver de l’avenir. Qui sait, une vraie dynamisation pourrait débouler comme une voiture de course sur un chemin caillouteux.

Ah, l'absurde charme de la politique ! On espère que cela ne se transforme pas en une autre « opération réussie » où tout le monde applaudit, mais personne ne bouge. À ce rythme, il pourrait même envisager de prendre un GPS pour retrouver le chemin de l'emploi local — ou du moins un plan de secours pour les jours de pluie.

Logo GT Automotive

Des discours bien huilés mais…

Le discours du ministre était bien rodé, comme une vieille voiture qu’on adore mais qui pue l’huile usagée. Il a donc vanté ses promesses de dynamisation. Il a à peine mentionné les chiffres du chômage ou les réformes que l'on attend, et hop, le voilà à planer au-dessus des soucis des ouvriers. Tout ça pour dire que l’avenir sera radieux, plein de nouveaux emplois, comme une pub pour un nettoyage de tapis. Cependant, avec l’ombre de la fermeture d'Audi toujours présente, cette promesse semble aussi solide qu’un château de cartes exposé à un vent d’orage.

Et quel plaisir de s’interroger sur ce qui pourrait arriver vraiment si les choses tournaient mal ! Quels plans de secours ? Quelle stratégie pour une vraie dynamisation ? S’il y a un véritable enjeu à relever, c’est le défi de transformer les promesses en réalité. À la lumière du pragmatisme, cela pourrait ressembler à faire passer un éléphant dans une porte de garage.

Rester vigilant et pas trop optimiste

Il y a toujours puisé quelques idées, comme on prend des notes au dos d’une enveloppe. Les bonnes intentions abondent, mais les résultats sont comme un bon whisky : ils demandent du temps et une excellente distillation. La route est encore longue pour l'économie locale et la situation actuelle laisse perplexe. Peut-être qu'en attendant, Laurent Hublet pourrait s’offrir des leçons de conduite sur le futur de l’emploi, juste histoire de voir où il va véritablement. On finira bien par trouver une manière pour que tous ces mots ne restent pas coincés dans l’échappement. Mais pour l’instant, un bon café à la main et une dose d'ironie ne feraient pas de mal à ce panorama brillant mais incertain.

Logo GT Automotive

Si vous souhaitez lire d'autres articles tels que Laurent Hublet, ministre bruxellois de l'Économie et de l'Emploi et membre des Engagés, en visite sur le terrain pour dynamiser l'emploi et l'économie locale, consultez la catégorie Actu.

Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

Articles relatifs

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Monter

Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site. En continuant à naviguer, vous acceptez notre utilisation des cookies. En savoir plus