La tourmente de Volkswagen, un véritable défi pour l'Allemagne
Il y a des matins où l'on se réveille en se demandant si l'on ne vit pas dans un dessin animé des années 90. Volkswagen, ce titan de l’automobile, emblème de la puissance allemande, flirte avec un désastre digne des épisodes les plus improbables de "Simpsons". Quand le directeur Thomas Schäfer évoque une « charpente en feu », il ne parle pas d’une nouvelle campagne publicitaire pour ses derniers modèles de voitures, mais bien de l’énorme chaos qui couve dans l’entreprise. La menace, rien de moins, d’une fermeture d’usine sur le sol allemand pour la première fois en un siècle. C’est un peu comme si le père Noël annonçait qu’il avait décidé de ne pas faire de cadeaux cette année, parce que la fabrique n’arrive plus à suivre.
Une situation explosive pour l'industrie automobile allemande
Volkswagen, au milieu de cette tempête économique, semble prêt à déclarer son « village de vacances » bientôt fermé. Avec des coûts exponentiels et une concurrence désinhibée provenant de la Chine, on pourrait penser que ces ingénieurs aux montres en acier inoxydable seraient plus en forme qu’un joueur de football. Cela n’empêche pas l’image de l'emblème de l’entrepreneuriat allemand de s’assombrir drastiquement. Les 684,000 employés, jusqu’alors sous l’illusion de la sécurité, voient désormais leurs rêves de fond de pension disparaître comme un mirage sur l’autoroute.
Les syndicats et l'art de la guerre
Il y a du mouvement dans les couloirs de VW, et pas celui que l'on espérait lors des soirées de Ligue des champions. Daniela Cavallo, la présidente du comité d’entreprise, proclame « Cela ne se fera pas avec nous ». Le vent va souffler en tempête et la direction fera face à une contre-attaque qui ferait rougir les guerriers vikings. Sur le terrain, le système de cogestion à l'allemande est prêt à exprimer toute sa puissance. On pourrait presque s’attendre à voir des employés en armures se rendant à des négociations.
Le miroir du désespoir
Dans cette tourmente, Volkswagen n’est pas seul. Des marques comme Mercedes-Benz, BMW, Audi, et même des outsiders comme Fiat et Peugeot commencent à avoir chaud aux oreilles. Le spectre des fermetures d’usines et des licenciements menace de devenir un rébus pour tous ces géants de l'automobile. Une véritable danse macabre où chaque interprète tente de rester sur ses deux pieds pendant que la musique s’intensifie, et les spectateurs commencent à s’inquiéter du sort de toute l’industrie.
Et voilà que le petit bonhomme dans le coin, Ford, avec ses annonces de restructurations dans une vie antérieure, se frotte les mains. S’il ne se moque pas trop, tous ces acteurs doivent réfléchir à l’avenir avant que le rideau ne tombe. Combien d'ouvriers de chez Volkswagen auront un emploi lorsque la poussière se sera enfin déposée? Un coup de poker à la Roulette de l’économie allemande.
Source: www.lefigaro.fr
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Il est inquiétant de voir une telle icône de l'automobile en difficulté.
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Volkswagen traverse une tempête, j'espère qu'ils trouveront une solution vite.
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Volkswagen traverse une période difficile, cela affecte toute l'industrie auto en Allemagne.
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