Volkswagen : une série de licenciements pour cause d'« absences injustifiées »
Alors que Volkswagen tente d'aligner ses ambitions au profit d'une stratégie moderne, les employés semblent plus en phase avec la recette du congé prolongé. Ce n'est pas un bon moment pour faire l'école buissonnière, surtout quand le constructeur au grand V cherche à mettre de l'ordre dans ses troupes. En à peine un semestre, plus de 500 « charmants » collabor(is)teurs ont vu leurs contrats avalés par le ragoût d’un « absentéisme » qui, à 1 milliard d’euros de pertes chaque année, ne fait rimer qu’avec économies. Du coup, à Wolfsburg, la tolérance zéro est entrée en vigueur, à la manière d’un régime draconien sur un barbecue allemand.
Des licenciements qui pèsent lourd
Les chiffres sont clairs : 548 licenciements en un souffle, et plus de 2000 avertissements envoyés comme des lettres de rupture au cœur d'une correspondance très officielle. Il ne s'agit pas juste d’un mauvais moment à passer. Thomas Schäfer, bouclant son discours, ne raté pas l’occasion de rappeler le fardeau coûtant que représente cette absence injustifiée. Franchement, pour les employés de VW, levez-vous, montrez-vous, parce que Michelin ne vous attendra pas pour la prochaine course.
Une gestion énergique des effectifs
Pour un groupe comptant plus de 560 000 employés dans le monde, ces chiffres pourraient sembler être des gouttes dans l'océan. Mais attention, VW ne plaisante pas et a compris que pour jongler entre fermetures d’usines et ajustements de production, un remaniement du personnel s'impose. Cette série de licenciements n'est que la pointe de l'iceberg, avec des prévisions de 35 000 postes supprimés d’ici 2030. C’est draconien, mais comme dirait un bon vieux sage, quand le plomb vous pèse, fermez la bouche et faites vos adieux.
Des ouvrants de portes & des projets de restructuration
Et que dire de ces usines en passe de vibrer en mode pause ? Zwickau et Dresde, sites chargés de faire rouler les modèles électriques, vont connaître une semaine d'arrêt. C'est vrai que le T-Roc Cabriolet pourrait bien disparaître, mais avec la Golf, le Tiguan, et le Tayron qui continuent d'attirer un public assoiffé, VW semble osciller entre désespoir et ressuscitation.
Un avenir à redéfinir
En fin de compte, Volkswagen est pris dans une danse délicate. D'un côté, il y a la nécessité d’innover et de s’adapter aux réalités du marché, de l’autre, la pression sociale et la menace latente d’une rébellion des syndicats, à l’image de ce qui se trame chez Citroën. Ne serait-il pas temps que VW mette davantage de cœur à l'ouvrage avant que les lieux de travail ne se transforment en zones de conflits ? La route est encore longue, surtout quand on voit tous ces omnibuses en attente sur les routes d’Emilie-Romagne.
Source: www.autojournal.fr
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