Volkswagen prépare l'importation de ses voitures électriques made in China : une nouvelle stratégie pour les constructeurs…
Désormais, le marché automobile se transforme plus vite qu’un moteur de Ferrari à pleine allure. Voilà que Volkswagen, ce titan germanique dont le nom évoque autoroutes sans fin et pintes de bière, se lance dans une danse plutôt inattendue : l'importation de voitures électriques venues tout droit de Chine. Oui, vous avez bien lu, ces bolides écolos, censés incarner l'avenir, seront conçus par les mains habiles de l'Empire du Milieu.
Une audace qui laisse bouche bée
Avant, qui aurait osé imaginer que Volkswagen, institution de l’automobile européenne, se mettrait à faire appel à des plateformes développées avec des géants chinois comme Xpeng ? Le PDG, Oliver Blume, a expliqué, avec un aplomb qui frôle l’arrogance, que dans ce marché mordant, Volkswagen se considérait comme un acteur local. C’est comme si un touriste ignorait qu’il a une terrible accent quand il parle anglais, n’est-ce pas ? Pour lui, l'importation n'est pas un plan de secours, mais une stratégie audacieuse pour combler les lacunes du catalogue européen, d’ici à la suppression d’une part significative de la gamme d'ici 2030.
Les nouvelles stars de la gamme
Entre les SUV puissants et des modèles hybrides à rallonge d’autonomie, comme l’ID. Era 7X, il semble que Volkswagen ait enfin compris que le grand public préfère le volume plutôt que les petits moteurs. Ces modèles, destinés à séduire le marché asiatique, pourraient devenir des incontournables … s'ils réussissent à séduire le consommateur européen. Après tout, il faut bien s’accrocher à cette illusion que le bon vieux diesel a encore un congé de paternité.
Une pirouette qui pourrait sauver l'emploi
Ironiquement, alors que des rumeurs de fermetures d’usines et de licenciements persistent tels des fantômes, cette stratégie pourrait également contribuer à la survie de l’industrie automobile européenne. Blume imagine même une production locale de ces modèles après une première vague d'importations. C'est un peu comme si on avait un invité surprise à un barbecue, et qu’en fin de compte, on réalisait qu’il apporte de la bonne viande à griller.
Le projet d’utilisation d’anciennes usines sous-exploitées pourrait transformer une situation chaotique en opportunité. Des sites comme l’usine de Dresde pourraient même accueillir d’autres marques chinoises. D’où la question : peut-on envisager un avenir où l'industrie allemande se mettrait à l’assemblage de voitures électriques chinoises, tout en sirotant leur bière locale ? Le tout en s’appuyant sur des technologies validées et éprouvées, comme le célèbre système de plateformes CMP. Voilà une manière de vérifier qui est vraiment le meilleur boulanger!
Le goût du risque
Tout cela laisse présager un choc culturel dans l’industrie automobile, un véritable mélange des genres qui pourrait bien faire bouger les lignes. Et que dire des utilisateurs européens ? Ils devront adapter leur palette à ces nouveaux goûts exotiques tout en jonglant avec des autonomies dépassant les 1 600 km. Une aubaine pour ceux qui craignent de se retrouver à court de jus en pleine campagne.
En somme, cette stratégie d'importation ne manque pas d'audace. Volkswagen ira puiser dans les savoir-faire chinois pour inonder le marché européen de ces voitures électriques, tout en gardant une main sur les nouveaux segments prometteurs. Comme quoi, la batterie du grand vieux de l’automobile peut encore faire rugir, mais avec une touche de génie asiatique. Alors, le prochain voyage au pub se fera peut-être à bord d'un SUV électrique made in China, l’Eldorado des temps modernes. Qui aurait cru qu’on en arriverait là ?
Source: fr.news.yahoo.com
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