Reprise timide du marché automobile européen en février : un souffle d’espoir pour l’industrie
Ah, l’industrie automobile européenne, ce grand cirque chaotique où les constructeurs jonglent avec des chiffres et des « innovations » comme des clowns désespérés. En février, cependant, il semblerait qu’un léger courant d’air frais s’engouffre dans la tente. Une hausse de 1,4 % des immatriculations de voitures neuves par rapport à l’an dernier, après un cataclysme de -3,9 % en janvier. Mais avant de sortir les feux d’artifice, rappelons que l’industrie vibre encore au rythme d’une douce mélancolie. Car oui, malgré cette “reprise”, le marché reste en recul de 1,2 % depuis le début de l'année.
Les voitures hybrides non rechargeables se taillent la part du lion avec 38,7 % des immatriculations, comme des stars qui ne se lassent pas de briller sous les feux de la rampe. Les voitures à essence ? Elles peinent à suivre, avec une humiliante chute à 22,5 % des ventes. Les diesels, jadis rois de la route, ressemblent désormais à des reliques poussiéreuses, tout juste bons pour un musée. Pendant ce temps, la dynamique des véhicules électriques oscille, avec un modeste 18,8 % du marché. Qui aurait cru que le simple fait d'appuyer sur un bouton pouvait générer autant de confusion ?
Le tableau s’assombrit davantage si l’on se penche sur le sort de certains pays. Alors que la France tire son épingle du jeu avec une progression des immatriculations électriques de 38,5 % et l'Allemagne avec 26,3 %, la Belgique et les Pays-Bas plongent dans le rouge, enregistrant des baisses respectives de 11 % et 34,9 %. On dirait un grand jeu de société où certains avancent pendant que d’autres tombent dans la cage du tigre. Les aides publiques à l’achat, ces petites douceurs qui font saliver les acheteurs potentiels, se révèlent déterminantes dans cette farandole de chiffres.
En jouant les caïds du marché, Volkswagen se pavane avec 27 % du marché européen, notamment grâce à sa filiale tchèque Skoda, qui affiche une belle progression de 14,5 %. Pendant ce temps, Stellantis se dandine à la deuxième place avec 18,3 %, gonflé par une hausse de ses ventes, notamment chez Fiat et Opel. En revanche, il est difficile de ne pas ressentir une petite bouffée d’empathie pour Renault, qui grimpe sur le podium du désespoir avec une baisse de 16,1 % de ses immatriculations. La marque low-cost Dacia, jadis le chouchou du grand public, plie sous le poids d’une chute vertigineuse de 30,9 %.
Les acteurs asiatiques s’imposent progressivement, avec Toyota et Kia qui grignotent quelques miettes, mais leurs résultats sont en déclin. À l’opposé, la marque chinoise BYD fait parler d’elle, enregistrant une explosion de 179,2 % de ses volumes. Oui, la Chine entre dans la danse, et elle danse bien. Il n’est pas étonnant que les pétitions pour freiner ces importations commencent à fleurir, tant cela fait grincer les dents des vieux barons de l'industrie. Les xhavos qui pensaient que la fortune les protégerait des tempêtes de ce marché fluctuant doivent se ressaisir ; l’époque des vaches grasses s’éloigne.
En somme, cette timide reprise du marché automobile européen en février, malgré un certain espoir flottant tel un ballon de fête un peu dégonflé, présente un tableau contrasté. La croissance se fait attendre, mais dans ce grand bal de l'automobile, tout laisse à penser que l’industrie pourrait bien voir un rayon de lumière... si tant est qu'elle ne soit pas déjà cachée derrière un nuage de pollution. Pour plus d’informations sur le paysage électrique en Europe, consulter cet article passionnant sur les véhicules électrifiés.
Source: www.lefigaro.fr
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