Porsche et Volkswagen enregistrent une baisse suite au report des véhicules électriques et à des prévisions revues à la baisse
Autrefois, les rois de la route, Porsche et Volkswagen, semblent avoir glissé sur une peau de banane bien grasse. La bonne nouvelle ? Ils n'ont pas encore quitté la scène, mais leur ballet grace est désormais entaché par une petite glissade sur la piste des véhicules électriques, et pas qu'une. Comme si le destin s'est amusé à jouer avec leurs précieux jouets, ces géants de l'automobile annoncent des prévisions de bénéfices réduites qui ressemblent plus à des comptes de fées qu'à des réalités économiques. Et quand on parle de Porsche, on parle aussi de Bugatti, Lamborghini, Bentley, tout un arsenal de luxe qui fait rêver – mais qui, apparemment, doit maintenant changer de braquet.
Porsche et Volkswagen : Arrêt volontaire ou simple contretemps ?
Les actions de Porsche ont dégringolé, plouff, presque 7 % dans l'amer brouhaha du marché. Pourquoi ce plongeon inattendu ? Tout simplement parce que le constructeur a décidé de reporter le lancement de ses nouveaux modèles électriques. Qui aurait cru qu'un constructeur aussi prestigieux se retrouverait à faire les yeux doux à un calendrier, en espérant qu'il ne se fâche pas encore plus ? Le constat est amer : une demande en berne, notamment en Chine – le plus grand marché automobile du monde – a forcé Porsche et VW à revoir leurs ambitions. Qui veut acheter une voiture qui prend autant de temps à sortir de la cuve de production qu'un chef étoilé à créer un plat complexe?
Les méandres de la production électrique : un chemin semé d'embûches
Il semblerait que ces deux géants de l'automobile se retrouvent un peu à l'écart du podium des véhicules électriques. Ces prévisions de profit pour 2025 – si jamais elles arrivent à se pointer – seraient au mieux une douce utopie. Dans un monde où les chiffres doivent danser au rythme des ambitions, cela sonne faux, comme un solo de kazoo pendant un concert philharmonique. Porsche et Volkswagen doivent donc faire face à une réalité dure comme du béton : leur rêve d'électrification est en train de perdre de sa couleur, et l'ombre de la stagnation plane.
Quand l'électrique s'éclipse
Les nouvelles ne sont pas meilleures pour Volkswagen, qui détient 75,4 % de Porsche. Ils se retrouvent, eux aussi, à devoir ajuster leurs chiffres. La réalité est implacable : le marché des voitures électriques, tant célébré, doit désormais se confronter à des chiffres qui crient "au secours". Des rendez-vous manqués dans la production et des prévisions de ventes qui s'effritent – autant d'éléments qui rendent cet "eldorado" électrique plus ressemblant à un mirage qu'à une réalité palpitante.
Il y a une belle ironie dans ce scénario : alors que la promesse d’un avenir sans déboires semblait si proche, il semble que les vents aient tourné. Peut-être qu'au lieu de se masturber l'esprit à coup de technologies de pointe, ces marques devraient se pencher sur l'humilité de l'innovation. La réalité est que beaucoup d'autres acteurs du marché, comme Skoda et Seat, attisent le feu de la compétition, et il ne faut pas oublier Audi, qui est déterminé à tracer son propre chemin. Qui sait, peut-être que des marques comme CUPRA réussiront à prendre un peu de cette belle lumière.
Les informations sur les immatriculations de voitures neuves pourraient bien sonner l'alarme à partir de 2025. On parle déjà de baisses dans les commandes, et avec tout ce bazar autour des ventes de VE en Chine, ce tableau ne fait guère rêver. Pour une entreprise qui a bâti sa réputation sur la vitesse, ces constructeurs pourraient bientôt réaliser que leur moteur s’est grippé.
Source: investir.lesechos.fr
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