Volkswagen vend sa division moteurs diesel à Bain pour une transaction de 7,4 milliards
Il semblerait que l’industrie automobile européenne ne cesse de vivre des montagnes russes. Dernièrement, Volkswagen, ce géant un peu trop enclin à perdre de vue son propre copilote, a décidé de lâcher les amarres et de vendre sa division de moteurs diesel, Everllence, à Bain. Oui, vous avez bien entendu, pour la coquette somme de 7,4 milliards d'euros. Telle une bonne vieille pub de fast-food, tout cela laisse un goût d’ironique confort.
Les raisons derrière cette cession destructrice
Il faut vraiment être à l’écoute pour comprendre cela ! Alors que Volkswagen se débat comme un poisson hors de l’eau pour trouver son rythme avec les nouvelles technologies et l’électrification, un coup de théâtre se profile à l’horizon. Avec cette transaction, la société espère libérer des liquidités pour des coupes budgétaires encore plus sanglantes au sein de son empire automobile, faisant presque penser à un cirque maladroit où le clown essaie de jongler avec des tronçonneuses.
Ce que cela signifie pour l'avenir
Ce rachat par endettement, un terme qui sonne aussi joyeusement que la promesse d’une boîte de chocolats à moitié vide, devrait permettre à Everllence de se recentrer. Évidemment, des choses “allégées” comme l'a annoncé Oliver Blume, le DG de VW. On imagine déjà les moteurs diesel, qui, pour un moment, étaient la quintessence de la puissance automobile, se transformer en petits moteurs mignons pour des applications modernes dignes d’un film futuriste mais tout de même… pitoyables.
En plus, la moitié des actifs de la division, un joli morceau de l’histoire de Volkswagen, va gentiment se faire passer à Bain, mais pas sans quelques complications. Les employés, ces âmes vaillantes de l’industrie, devront aussi s'y plier. Qui a dit que tout changement était facile ?
Les enjeux pour les parties prenantes
Pour ceux qui ont été pris dans cette danse macabre, il est bon de noter que Bain n’est pas venu pour visiter le musée des moteurs diesel, mais pour faire des bénéfices. Cette acquisition représente un shift vers des marchés plus récents comme la data et l’énergie. Mais au fond, quel est le prix à payer pour la modernité ?
Et puis, avec un mélange des factions de « l'argent » qui s'acoquinent avec Porsche et le Qatar, cela montre bien que l’industrie automobile n’est plus qu’une histoire de voitures, mais un véritable jeu de domino où chaque pièce qui tombe bouleverse tout un système. Après tout, qui aurait pensé qu'une marque emblématique comme Volkswagen finisse par jouer à cache-cache avec son propre héritage ?
Source: www.boursorama.com
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