PowerCo, la branche batteries de Volkswagen, explore activement des options de financement externe
Ah, Volkswagen ! Cette vénérable institution allemande qui, après avoir osé secouer le cocotier de l'industrie automobile avec son petit scandale de diesel, se lance aujourd'hui dans la folie des grandeurs avec sa branche de batteries, PowerCo. La transition énergétique, ces amis, ce n'est pas juste une question de faire des voitures électriques ; c'est aussi un exercice de jonglerie financière qui ferait rougir un équilibriste sur un fil de fer.
PowerCo, avec son air sérieux mais son porte-monnaie qui semble être aussi vide qu'une salle de cinéma à 10 heures du matin, explore maintenant des options de financement externe. Oui, vous avez bien lu. Au lieu de financer ces batteries dernier cri avec leurs propres économies, ils espèrent attirer des investisseurs comme un poisson-globe attirerait des curieux dans un aquarium. Le PDG de PowerCo, en état d'urgence, se dit que la croissance après 2030 ne se fera pas sans une bonne dose de capital de l'extérieur. Cela ressemble presque à une quête médiévale pour trouver le Saint Graal, mais avec un budget serré !
Dans un monde où l'énergie verte est le mot à la mode et où tout le monde veut sa part du gâteau, l'industrie automobile est la dernière à entrer dans la danse. Les aspirations de Volkswagen pour ses futures gigafactories font la une des journaux, mais ce qu'on ne vous dit pas, c'est que la lumière au bout du tunnel pourrait très bien être un train qui arrive à grande vitesse. Avec la flambée des coûts et les promesses de la technologie de batterie – oh, ces promesses à la saveur d'illusion –, il semble que chaque petit investisseur doit se mordre les ongles en attendant le miracle qui pourrait ne jamais se produire.
Et que dire de cette envie d'intégration verticale ? Un rêve américain dans un autre contexte, non ? Volkswagen a peut-être un léger penchant pour le contrôle, mais la réalité est plus cocasse : pour ne pas se faire engloutir dans les marées amères de l’échec, ils doivent trouver rapidement des partenaires, sponsors ou peut-être des mécènes de l'automobile. Loin du mythe de l’autosuffisance, ce tournant vers à l’externalisation montre à quel point les choses ont changé depuis l’ère où les voitures bruyantes et polluantes étaient la norme.
Il est vrai que sous l’apparente bonne volonté de Volkswagen, derrière le vernis d’éco-responsabilité, se cache une préoccupation bien ancrée : à l’heure où les batteries s’annoncent comme l'avenir du transport, la capacité à séduire des investisseurs pourrait bien devenir le facteur déterminant pour leur survie. Quand on voit que les prévisions ont été réduites de 15 milliards d'euros à des sommets plus modestes, il est difficile de ne pas sourciller. Imaginez un instant la tête des cadres laissant tomber les milliards tels des confettis lors d’un Nouvel An en prison !
Alors, est-ce que PowerCo et Volkswagen tireront leur épingle du jeu avec cette stratégie de financement extérieur ou bien vont-ils se heurter à un mur de béton où les investisseurs lasses succombent à la tentation des véhicules fossiles ? Quoi qu'il en soit, dans cette vaste arène de la mobilité électrique, il y a une seule certitude : le chaos est une constante et il semblerait que les câbles de recharge soient l'un des rares points de contact entre une empreinte écologique minimale et un chiffre d'affaires décent. Mais une chose est sûre, pour le public, il y a de quoi s’inquiéter dans cette quête idéaliste de batteries aux performances stellaires.
Source: investir.lesechos.fr
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