Bruxelles s'interroge sur la faisabilité du projet de mini-Citroën à moins de 15 000 euros
Ah, Bruxelles, cette belle ville qui est le berceau de l’absurdité politique et du chocolat en praline ! Tout cela pour dire qu’en matière d’automobile, la capitale belge ne recule devant rien. Et voilà qu'elle s'avance, pleine d'ambitions, avec l'idée d'une mini-Citroën à moins de 15 000 euros. Qui a dit que la folie ne pouvait pas avoir un prix abordable, n'est-ce pas ?
Le projet farfelu qui fait sourire
La Commission se grattant la tête, demandant si une voiture abordable de cette taille et à ce prix est réaliste — c’est un peu comme demander si l’on peut voir des licornes dans le parc du Cinquantenaire. Le projet de ce modèle de 3,50 mètres de long, surnommé Eurocar, semble tout droit sorti de l’imaginaire collectif d’un commando de designers en quête de restructuration du marché. Mais qui pourrait être aussi fou pour vivre dans ce monde enchanté ?
L'innovation automobile à quel prix ?
À l’heure actuelle, Bruxelles se retrouve dans un dilemme savoureux. Car, bien sûr, les petites voitures électriques sont une réponse à la mobilité urbaine et au développement durable. Mais l’idée que l’industrie automobile puisse fleurir autour d’une citadine à prix défiant toute concurrence est tout bonnement hilarante. Voici quelques points à noter :
- Faisabilité douteuse : qui va vouloir piloter une boîte à chaussures ?
- Style ou pas style : peut-on vraiment penser qu’un design inoxydable pourrait nuire à la réputation de la marque ?
- Budget serré : 15 000 euros, à peine de quoi se payer des jantes au design futuriste !
Le rêve bruxellois au bord du gouffre
Dans un monde où chaque centime compte, où chaque kilomètre parcouru est une nuisance, il serait raffiné de croire à un miracle économique sur quatre roues. La réalité du marché des voitures électriques montre clairement que la recherche de profit prime surtout sur les rêves. Et Bruxelles, là-dedans, évolue un peu comme un escargot sur une autoroute : zappant entre l’ambition et le fiasco iminant.
Le soutien de l'Union européenne : une illusion ?
Feuilleter le projet de la mini-Citroën, c'est un peu comme lire un conte de fées : sympathique, mais où est le prince charmant ? L'absence de mesures concrètes de soutien pour ces modèles d’entrée de gamme de la part de l’Union européenne laisse penser que cet éléphant rose de la voiture électrique pourrait rencontrer quelques difficultés à marcher.
Néanmoins, qui s’en soucie ? En dessous de l’armure de béton des sièges vides de Bruxelles, ne cache-t-on pas une réelle carence d’ambition pour l’avenir de l’industrie automobile ?
- La course à l'électrique : le monde est en mouvement, mais pas tous ensemble !
- La dépendance technologique : l’Asie serait-elle devenue la nouvelle muse des petits véhicules électriques ?
- Le futur des petites voitures : un gargoteur au croisement de l'électrique et du budget.
En somme, si l’initiative de sortir une mini-Citroën à un prix défiant toute concurrence est louable, elle repose sur des rêves aussi nécessaires qu'ils sont fragiles. Reste à espérer qu’un jour, sans l’ombre de doutes, ce projet farfelu prenne vie et que les Bruxellois sachent enfin s'asseoir sur des sièges confortables tout en économisant quelques nuggets de leur budget.
Source: www.latribune.fr
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