Volkswagen prévoit de supprimer 50 000 emplois supplémentaires dans sa restructuration
Le monde de l'automobile, ce grand cirque où l'on croit encore que les gens vont acheter des voitures qui ne les emmènent même pas à la boulangerie sans un petit coup de boost, semble s'effondrer comme un château de cartes. Volkswagen, le titan de Wolfsburg, a décidé de faire un grand ménage. Et pas un petit coup d'époussetage, non ! Il s'agit de la suppression de 50 000 emplois dans le cadre d'une restructuration qui risquerait de faire pâlir d'envie le Nôtre de Mariage, tant elle est large.
Un Colosse aux Pieds d'Argile
Oliver Blume, le grand manitou de Volkswagen, a sorti son petit carnet et s'est mis à faire le compte : des milliards de coût, une concurrence féroce, surtout en Chine, et le stress qui couve comme un nuage noir au-dessus de son usine. En gros, VW se transforme en salle d'attente pour chômeurs, et la demande de millions de voitures électriques semble aussi volatile qu'une promesse électorale.
Les Échecs s'Accumule
Rappelons-nous qu'il n'y a pas si longtemps, Volkswagen avait déjà décidé de supprimer 50 000 emplois, y compris chez ses joyaux, Porsche et Audi. La question qui hante les employés ? Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire avec toutes ces usines qui ressemblent de plus en plus à des fantômes ? « Pas de fermeture », affirme Blume, penchant plutôt pour une approche marquée par des « solutions intelligentes ». Cela pourrait ressembler à déplacer une usine en Arménie pour y fabriquer des modèles qui ne se vendront sans doute jamais, mais bon, pourquoi pas ?
Portefeuille en Berne
Les 20% de désavantage compétitif se sont aussi mêlés à la fête, attirant le regard des analystes comme un chat attiré par une boîte en carton. Blume explique que, pour rester dans la course, il faut absolument réduire les coût. Il y a de la matière à réflexion là-dedans, surtout quand on observe l’effet domino que cela pourrait avoir sur toute l'industrie automobile. Les rumeurs évoquent même jusqu'à 100 000 suppressions d'emplois. Oui, vous avez bien entendu, un chiffre à donner des sueurs froides à n'importe quel ouvrier. Quatre usines seraient dans le viseur, mais pour l’instant, les syndicats bloquent tout cela comme s’il s’agissait d'un dernier biscuit dans un pot.
Mobilité Durable ou Rase-Campagne ?
Mais face à cette tempête, que faire ? On parle ici de « transition économique », de « montée en gamme », de « mobilité durable ». Autant de mots à la mode qui font sourire les poètes, mais qui laissent la réalité bien loin de tout cela. Qui va investir dans une voiture électrique aux design futuriste quand le bon vieux diesel est encore aussi tentant, comme une serveuse dans un pub qui propose le dernier whiskey à la mode ?
Un Futur Incertain
Bien sûr, l'avenir de Volkswagen demeure aussi flou qu’un résultat de match du dernier quart de finale de Coupe du Monde. Le temps nous dira si ces 50 000 emplois sont vraiment ce qui doit disparaître. Rester à l'écoute, c'est l'essence même de l'automobile. Mais pour l'instant, tout cela ressemble à un drame grandiose avec un triste dénouement. Après tout, qui peut dire ce que l'avenir réserve à l'industrie automobile, sinon un bon vieux oracle assis à l'arrière d'une Passat ?
Source: www.boursorama.com
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