En France, plus de la moitié des voitures neuves sont désormais assujetties au malus CO2 : un levier fiscal en pleine expansion
Voilà un sujet qui a de quoi faire grincer des dents. En 2026, en France, on assiste à une véritable attrape-taxe dans le domaine automobile. Plus de la moitié des voitures neuves immatriculées sont frappées par un malus CO2. Oui, vous avez bien entendu, 51% des véhicules, tandis que les piétons, eux, continuent de traverser dans la joie et l'insouciance, sans même envisager le malus sur leurs pas !
Ce phénomène, mes amis, est un petit chef-d'œuvre de l'art fiscal. Pendant que les constructeurs électriques se frottent les mains avec 29% de parts de marché, l'État se frotte encore plus les mains avec des recettes qui atteignent les 523,4 millions d'euros au premier semestre, et ce n'est que le début ! Si cette tendance continue, le cap du milliard d'euros sera franchi pour la première fois. De quoi se demander si le gouvernement ne rêve pas d'une voiture nouvelle par contribuable, avec un malus par enfant en prime.
Les raisons de cette hausse ? On parle de réduction des gaz à effet de serre et de transition énergétique, mais soyons honnêtes, tout cela fait plus penser à une petite manœuvre pour remplir les caisses du Trésor qu'à une réelle préoccupation écologique. Le seuil déclencheur du malus CO2 a été abaissé à 108 g/km. De plus, le malus au poids frappe désormais les engins pesant plus de 1.500 kg. Cela signifie que même votre petit SUV compact, parfait pour le shopping du dimanche, peut se retrouver sur le banc des accusés. Qui aurait cru qu’une *Dacia Sandero* ferait office de machine à fric pour de l’État ?
Et que dire des modèles qui apportent des entrées fiscales monumentales ? Le Peugeot 5008 est devenu le héros du gouvernement, rapportant à lui seul près de 14 millions d'euros. Bon, d'accord, il n’a ni le charme d’une Ferrari ni l’élégance d’une Porsche, mais son côté familial fait de lui un champion des ventes. En prime, il se trouve en excellent compagnonnage avec les Mercedes et BMW dont les propriétaires pleurent leurs malus tout en buvant leur champagne. Pour eux, c’est juste une autre façon de dire que le luxe a un prix, même sur la route.
Cela dit, la réalité, c’est que cette fiscalité touche désormais non seulement les supercars en toc, mais aussi des modèles plus ordinaires. Ainsi, les familles mettant le grappin sur une voiture d’occasion se retrouvent prises dans ce piège à taxes. Prendre le volant est devenu un sport de haut niveau, avec le risque de malus s’imposant comme un adversaire redoutable sur le terrain financier.
Il est clair que le malus CO2 est devenu un levier fiscal en pleine expansion, qui promet de faire exploser la pollution automobile sur le dos des automobilistes qui n’ont que l’infortune de choisir une voiture non électrique. Rappelons que cette fiscalité a pour but avoué de lutter contre les émissions de carbone. Mais qui a réellement cru que la logique fiscale avait quelque chose d'écologique ? Une vérité cruelle, mais c’est un peu comme demander à un chat de garder un aquarium.
Entre taxes et réglementations, les nouvelles règles du jeu font des voitures neuves un terrain de jeu pour la fiscalité. Au final, le citoyen doit naviguer dans ce champ de mines avec une vigilance accrue, tout en se demandant qui, dans ce jeu d’échecs, tire réellement les ficelles.
Source: www.bfmtv.com
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