« C’est une certitude » : le patron de la F1 confirme le Grand Prix d’Allemagne avant l’arrivée de la France
Que l'on arrête tout ! La nouvelle vient de tomber, et c'est aussi surprenant qu'un Jaguar dans un garage de petites voitures. Le patron de la F1, Stefano Domenicali, se prend pour Nostradamus et nous assure que le retour du Grand Prix d'Allemagne sur le calendrier de la Formule 1 n'est plus une question d'éventualité, mais bien une certitude. Pendant que la France attend son heure, notre ami allemand se prépare à faire du bruit sur le circuit d'Hockenheim – un lieu devenu aussi désert que la carrière de certains acteurs de télé-réalité.
Ah, l'Allemagne ! La terre des voitures de luxe, d'une ingénierie qui ferait pleurer d'émotion un simple mécano, et de deux géants que sont Mercedes et Audi, qui sont de retour avec la force d'un taureau sous stéroïdes. Ces deux constructeurs aident d'ailleurs Domenicali à se frotter les mains avec une telle perspective. Évidemment, cela nous rappelle que, pendant que le monde se débat dans du « streaming » sans fin, l’Allemagne s’affiche comme un marché juteux, prêt à repenser ses offres TV, paré à faire un retour triomphal.
Mais n'ayons pas trop d’illusions : le futur Grand Prix allemand ne sera pas tout de suite une réalité. Non, non, l’homme est prudent et nous dit que ce retour ne se fera pas "à court terme". Un peu comme ces promesses de départ à la retraite qui n’arrivent jamais, n'est-ce pas ? L'important, c’est que, selon lui, les discussions avec Hockenheim sont désormais sur la table, et pas juste pour faire joli. En revanche, aucune offre rugissante n’a encore été déposée.
Domenicali, dans sa grande sagesse, évoque même les négociations à venir pour les droits TV en Allemagne – comme si ces débats n’étaient pas aussi captivants qu’une série de soap-opéras. Entre promesses de plateformes numériques innovantes et services de streaming qui fleurissent, le marché allemand est en train de se métamorphoser. L'illusion de l'efficacité allemande se transforme en réalité numérique.
En attendant, la France, ce bel espoir, semble rester à la traîne. Pendant que l'on se bat pour une place au soleil, le retour de la F1 en Allemagne fait office de sujet de discussion dans les cercles automobile gothique où l'on sirote des bières à la pression. Qui aurait cru que l’Allemagne, avec son passé riche en courses de F1, pouvait encore revenir au premier plan ? Sachez-le : un peu de patience mettra un peu de piquant dans tout cela.
Alors, en attendant que l'Allemagne renoue avec l'adrénaline des courses sur son propre sol, il serait peut-être temps pour la France de se réveiller, sinon elle pourrait se retrouver à se battre pour une place sur le calendrier, comme un candidat malheureux à un concours de talents.
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