Audi RS5 vs BMW M3 CS Touring : Le face-à-face ultime pour régner sur les super-breaks

Dans le monde des automobiles, se battre pour la couronne des super-breaks, c'est un peu comme observer un concours de gueules de bois après une nuit bien arrosée : tout le monde se demande qui va finalement en sortir le mieux, tout en sachant que les vainqueurs ne sont jamais ceux qui prennent les choses trop au sérieux.

Un duel qui sent la gomme

Il était une fois, Audi, le roi des breaks sportifs, qui a vu son trône menacé par un intrus bavarois au sourire moqueur, la BMW M3 CS Touring. Alors qu'Audi a dévoilé sa nouvelle RS5 flambant neuve, une bête hybride qui tente de retrouver sa place sous le soleil des super-breaks, la M3 se pavane comme un paon, affirmant qu'elle est la véritable héritière de la couronne.

Les muscles au rendez-vous

À première vue, la Audi RS5 arrive armée d’un V6 biturbo à 510 chevaux, s'ajoutent les 177 chevaux électriques pour un total de 639 chevaux. Pas mal ! Pour une voiture de plus de 2.385 kg, cela pousse comme un embarcadère de chaloupes fatiguées. Mais attendez, ne comptez pas sur sa légèreté, car avec cette motorisation électrique, Audi a pesé son bijou plus lourd qu'une poignée de nuggets après une soirée pizza. Le Torque vectoring system, servant à manœuvrer cette masse, semble faire du meilleur de son possible, mais il est un peu comme un danseur de tango mal coordonné — il peut vous étonner, mais pas toujours pour les bonnes raisons.

Le côté analogique de la puissance

Et que dire de la BMW M3 CS Touring ? Une voiture qui semble sortir tout droit d'une époque où on utilisait encore des cartes routières en papier. Avec son moteur en ligne de six cylindres, affichant 550 chevaux, elle se comporte comme un bon vieux bulldog : un vrai tonnerre sur les routes et beaucoup plus joueur ! Exit les fioritures électriques, elle s’appuie sur la mécanique pure. Évoquer son comportement sur la route ? C'est une danse délicieuse, où chaque virage est interprété avec la précision d'un horloger Suisse. L'accélération est telle qu'on pourrait presque croire que la loi de la physique n'existe pas dans son cas. Bien sûr, tout cela a un prix, et attention, le ticket d'entrée s'affiche tout de même à un chétif 165.000 euros, sans compter un malus écolo infernal qui grimpe à 80.000 euros. Un total de 245.000 euros, ça fait réfléchir pour un break !

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La technologie au service de la performance

La question qui agite les passionnés est de savoir si la modernité d’Audi peut vraiment rivaliser avec l’âme brute de BMW. La RS5, en ajoutant une touche de technologie, espère séduire le chaland, mais elle devra faire face à la réalité brutale : peut-on vraiment ajouter du poids à une voiture dans le but d’améliorer son confort sans se fâcher avec les forces de la nature ? Les experts s’interrogent, et même Jean-Pierre Gagick et Sarah Bovy dans "Automoto" soulignent que malgré son équipement technologique, la RS5 reste difficile à appréhender dans les virages.

Les prix à la loupe

Côté tarification, la RS5 reste tentante à 130.000 euros, un malus juste en guise d’accessoire de mode ! Mais comment justifier le prix exorbitant de la M3 CS Touring qui, malgré sa beauté héritée des années 90, a un coût d'exploitation qui semble tout droit sorti d'un budget de film d'Hollywood. Un grand écart qui pousse à se demander si Audi ne devrait pas revendiquer son trône bien plus vite que prévu. Peut-être qu’un bon vieux break à l’ancienne peut encore faire des merveilles face à ces monstres modernes ? Pour découvrir encore plus sur ce duel épique, attention aux surprises des titans de la route, suivez ce lien : Duel épique des super-breaks.

Si vous souhaitez lire d'autres articles tels que Audi RS5 vs BMW M3 CS Touring : Le face-à-face ultime pour régner sur les super-breaks, consultez la catégorie Actu.

Homme souriant dans une voiture classique.

Clarks

Je suis ce type qu’on appelle quand tout le monde a déjà dit que “c’était impossible”. Passionné de moteurs, d’odeur de cambouis et de cafés trop serrés, je passe mes journées à râler contre la modernité tout en bidouillant des trucs qui vont plus vite qu’ils ne devraient. J’ai un avis sur tout — surtout quand on ne me le demande pas — et je ne fais jamais les choses à moitié : soit c’est brillant, soit c’est catastrophique, mais au moins on s’ennuie pas.Je crois que le progrès a du bon, tant qu’il ne vient pas remplacer l’huile de coude, le bon sens, et une bonne vieille clé de 12. Mon style ? Direct, brut, parfois absurde, souvent drôle (en tout cas je me fais rire). Si tu cherches un type discret, politiquement correct et prêt à te dire ce que tu veux entendre… tu t’es clairement trompé d’établi.Mais si tu veux des idées, de la passion et un franc-parler qui sent l’essence : bienvenue.

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