Audi fait ses adieux à l'endurance : réactions de l'ACO et du WEC
Il fallait s’y attendre, mais il n’en demeure pas moins que l’annonce du retrait d’Audi de l’endurance a laissé un goût amer, comme un vieux whisky oublié dans un coin. Depuis 1999, la marque aux quatre anneaux a écrit l’une des plus belles histoires du sport automobile, notamment aux 24 Heures du Mans. Au lieu de célébrer leurs victoires, Audi préfère se tourner vers une aventure électrique, comme si la recherche et le développement sur les voitures de course avaient besoin d’une touche de mélancolie !
Audi tire sa révérence : des adieux chargés d’émotion
Le président de l’ACO, Pierre Fillon, a exprimé sa peine face à cette décision, de manière à faire pleurer un cactus. « C’est avec émotion que nous avons appris cette décision », a-t-il déclaré, probablement avec une larme à l’œil. Bien sûr, il y a des mercis à donner aux équipes qui, pendant près de deux décennies, ont apporté une résilience indéniable à l'endurance. Mais que fait-on d'une décennie de passion dénudée, perdue pour une simple quête électrisante ?
Il est vrai que l'innovation est le moteur de toute course automobile, comme un bon café noir qui réveille les troupes. L’ACO s'est engagée à rester à la pointe de l’innovation, afin de préparer la transition vers des voitures de course hybrides et électriques. Cela semble génial sur le papier, mais l’excitation de voir une voiture pétaradante chaque heure sur le circuit laisse place à une vision qui peut apparaître plutôt silencieuse…
Un départ, mais plusieurs attentes
Les réactions à la nouvelle ont jailli des coins Internet comme du popcorn qui éclate trop vite dans un micro-ondes. Gérard Neveu, le directeur général du WEC, s'est également exprimé. Difficile de ne pas entendre son écho d'amertume, proclamant que l’on regrettait le départ d’un constructeur majeur, comme un bon vieux vin qu’on laisse s’évaporer au soleil. Audi a vraiment façonné le paysage du sport automobile, et maintenant, voilà qu’ils s'éclipsent… pour rejoindre leurs camarades de la Formule E.
Les ultimes victoires d’Audi au WEC ressemblent à un dernier toast avant de s’en aller. C'était comme si l’on attendait un grand show, et voilà qu’un écran noir venait de s’installer. Audi, qui nous a offert des duels mémorables contre Porsche, semble maintenant vouloir troquer le rugissement des moteurs pour le doux ronronnement des moteurs électriques. Mais dites-moi, qu’est-ce qui pourrait être plus excitant que de voir les voitures de course filer à toute allure sur le circuit ?
Que reste-t-il pour les fans ?
Pour les amateurs de compétition, ce départ pourrait faire l’effet d’un coup de massue. Les 24 Heures du Mans, jadis la scène d’affrontements spectaculaires, se résume maintenant à une ombre de ce qu'elle était, à moins que d'autres géants ne viennent compenser cette perte. Les équipes doivent digérer cette nouvelle et se transformer pour l’ère électrique. Le WEC, avec sa grille de 32 voitures et une douzaine d'autres constructeurs au loin, devra découvrir s'il peut survivre sans cette icône.
Tradition, innovation, nostalgie : voilà les attributs de ce départ qui, au-delà d’une simple course, illustre un changement radical dans le paysage du sport automobile. Alors, en attendant des nouvelles fraîches des nouveaux venus, il ne reste qu'à espérer que ce petit revirement ne fasse pas plier le chemin en direction des prochaines victoires. Mais franchement, est-il vraiment nécessaire de troquer le rugissement puissant pour un murmure électrique ?
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