Antonio Filosa, le patron de Stellantis, délaisse l’Europe, berceau historique du géant automobile
Dans un monde où les tycoons de l’automobile roulent souvent dans des berlines à plusieurs zéros, Antonio Filosa, le patron tout frais de Stellantis, se démarque en choisissant de quitter le vieux continent pour se rendre dans des contrées plus ensoleillées. Fuyons, disent-ils, de l’Européenne poussière pour l'appel des milliards de l’Asie. Un véritable suicide industriel, mais qu'est-ce qu'on en a à faire, n'est-ce pas ?
Le berceau historique sous le vent
Rappelons-nous cette vieille Europe, le berceau historique de l’automobile où des noms comme Peugeot et Fiat ont vu le jour. Ici, la passion pour l'automobile est aussi vivace qu'une guerre entre quatro-rêveurs à bord de leurs bagnoles à essence. Mais Filosa, armé de son sourire charmant et de sa stratégie d'entreprise audacieuse, choisit d'ignorer les racines de ses prédécesseurs.
La stratégie du délaissement
La décision de Filosa de délaisser l’Europe ressemble à un coup de poker mal joué. Tandis que d’autres marques prennent leurs fonctions et investissent, Stellantis semble faire du surplace, lançant des voitures électriques aussi charmantes qu’un plat de broccoli bouilli. Quand on en vient à l’industrie automobile, il faut adopter une certaine folie — mais pas celle de Filosa, qui parie sur les marchés d'un autre temps, un peu comme un dinosaure en quête de sushi.
Un regard vers l'Est
Pour ceux qui se familiarisent avec le plan de Filosa, celui-ci semble tout droit sorti d’un roman de science-fiction. En investissant en Chine, il semble ignorer le fait qu’exclure l’Europe pourrait être aussi judicieux que de plonger tête première dans une piscine vide. La stratégie pose question : pourquoi délaisser l’un des marchés les plus prisés au monde, où la culture automobile est un art de vivre ?
Les menaces d'un futur glacial
Mis à part ses ambitions asiatiques, la réalité européenne est plus complexe qu’un casse-tête de Rubik. Les préoccupations écologiques et les réglementations, accueillies d’un sourire cynique par Filosa, sont autant de défis que le dirigeant devra surmonter. Au lieu de cela, il semble miser sur un tas d'inconnu avec la même assurance qu'un parieur à Las Vegas. Bon courage, mon cher.
- Opportunités en dehors de l'Europe
- Risques du marché chinois
- Productions électriques hors des frontières
- Investissements douteux en délaissant le continent
Finalement, quand la poussière se sera déposée, on se demanderait tous si le grand Antonio Filosa, avec son regard tourné vers l'Orient, est un visionnaire ou simplement le clown du cirque. Un jeu risqué, qui pourrait bien révéler que l’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs. Comme dirait l'autre, pas besoin de fouiller dans les poubelles d’un restaurant étoilé pour comprendre que la cuisine fait son meilleur plat à la maison.
Source: www.lemonde.fr
Si vous souhaitez lire d'autres articles tels que Antonio Filosa, le patron de Stellantis, délaisse l’Europe, berceau historique du géant automobile, consultez la catégorie Citroën.
Laisser un commentaire
Articles relatifs