Airbags Takata : des magistrats français examinent les responsabilités de Toyota, Volkswagen et BMW
Avez-vous déjà essayé de comprendre ce qui pourrait bien pousser un homme à confier sa vie à un simple morceau de plastique gonflable, censé rester inerte jusqu'à ce qu'un accrochage vienne tout chambouler ? Ah, la sécurité automobile ! Elle est aussi séduisante qu'un chocolat à la liqueur caché à l'arrière d'un placard. Mais voilà que ces charmants airbags Takata, cette promesse de sécurité, se transforment en véritables bombes à retardement. Et pendant ce temps, nos chers constructeurs, tels que Toyota, Volkswagen, et BMW, se retrouvent sous l'œil inquisiteur des magistrats français qui s'interrogent sur leur responsabilité, ou plutôt leur irresponsabilité.
La saga des airbags défaillants – parce qu’en matière de sécurité, pourquoi faire les choses à moitié ? – a commencé à peu près au moment où l'on pensait que les voitures devenaient des lieux de refuge. Mais non, il a fallu que Takata, l'expert en explosifs du monde automobile, trouve le moyen de rendre chaque trajet aussi risqué qu'un saut à l'élastique sans corde. Une fabuleuse idée, n’est-ce pas ? Le tout sur la conscience de véhicules de marques prestigieuses. Qui aurait cru que l'achat d'une BMW pouvait se traduire par un potentiel aller simple vers l'hôpital ?
Une enquête qui fait grincer des dents
Bien sûr, lors de tout bon litige juridique, certains devront finalement rendre des comptes. Les juges français, dotés de leurs robes noires et de leurs obélisques de sagesse, font leur enquête pour savoir si ces géants de l’automobile ont su agir avec la diligence requise. On pourrait presque imaginer une salle d’audience garnie de suppliciés sur une chaise électrique, attendant que la cloche sonne pour savoir qui aura l'amabilité de dégainer le premier un rapport de rappel de véhicules.
On se souvient tous du terrible accident qui a coûté la vie à de nombreux automobilistes, des accidents qui ont révélé que le défaut de fabrication comme dirait le grand chef, Takata, a eu un coût humain. Cette ironie cruelle du sort a conduit à une cascade de rappels de véhicules, à faire pâlir un régiment entier de directeurs de la sécurité. Mais là où cela se corse, c’est que nul ne semble vouloir prendre la responsabilité de cette débâcle. Une belle démonstration de la fameuse technique de l’autruche, où les nez sont plongés dans le sable, tout en espérant que tout ça se règle à l’eau de rose.
Le bal des responsabilités
Ce qui étonne, c'est de voir comment certains acteurs du secteur, comme Volkswagen, qui croule déjà sous le poids d'anciens litiges du Dieselgate, se retrouvent encore dans la tourmente, peinant à rétablir leur image alors qu'ils jonglent avec des airbags piégés. Oui, c'est presque comme voir un clown se battre avec ses propres ballons, ce qui rappelle que parfois, le spectacle tourne mal.
Les témoins défilent alors que l'enquête se poursuit. Tout le monde se renvoie la balle pendant que la sécurité de millions d'automobilistes reste en jeu. Un rappel massif de véhicules aurait dû être la norme, mais là, c'est plutôt comme si ces marques se contentaient d’envoyer une carte d’anniversaire au lieu d’inviter tout le monde à la fête. Bien sûr, ici, la fête, c'est celle de la sécurité, et elle pourrait bien devenir un enterrement.
Quand la sécurité est en jeu
Avec ces incidents, il est difficile de ne pas se poser la question : que reste-t-il de la confiance que l'on place dans ces marques, si réputées pour leur excellence ? Dans un monde idéal, la sécurité automobile devrait être une priorité, et non un sujet de débat dans une salle de tribunal. Au lieu de cela, des victimes innocentes se battent pour leur justice, tandis que les géants de l’automobile semblent plus préoccupés par leur image de marque que par la sécurité réelle de leurs clients. Voilà une belle façon de faire du romanesque, un monde où la voiture devient le véritable héros… d’une tragédie.
Source: www.cnews.fr
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