Airbags Takata : après Citroën et Volkswagen, Toyota et Mercedes se joignent au rappel des véhicules, voici les modèles affectés
Ah, les airbags Takata, ce vieux serpent de mer de l’automobile, qui continue de réveiller les peurs profondes des conducteurs français comme un mauvais remake d’un film catastrophe. Après que Citroën et Volkswagen aient déjà fait leur numéro du grand repentir avec des rappels salués autant que redoutés, voilà que Toyota et Mercedes entrent dans la danse. Surprise ! En 2025, c’est un véritable défilé de stars de l’automobile qui se retrouvent obligés d’immobiliser des centaines de milliers de véhicules, le tout sur fond de gaz instable qui transforme l’airbag en une grenouille explosive. Et bien sûr, c’est toujours les mêmes modèles qui viennent taper à la porte des garages, avec des propriétaires priés d’arrêter de rouler s’ils tiennent à leur face. Préparez-vous à découvrir quels monstres roulants sont concernés et pourquoi ce scandale a encore de beaux jours devant lui.
Airbags Takata : Toyota et Mercedes obligés de rappeler massivement leurs modèles en France
Le ministère français des Transports a lancé l’alerte ce jeudi 10 avril : Toyota et Mercedes doivent à leur tour immobiliser à grande échelle plusieurs de leurs modèles afin de remplacer des airbags Takata devenus trop risqués. Rien de neuf sous le soleil pour ceux qui suivent l’affaire depuis 2014, mais la gravité du problème ne faiblit pas. Plus de 370 000 véhicules en métropole sont concernés, s’ajoutant aux innombrables voitures déjà rappelées chez Citroën, Volkswagen et d’autres. Toyota, avec 154 900 modèles, et Mercedes, avec 214 700 véhicules, comptent parmi les leaders de cette petite valse macabre.
Le scandale Takata : un gaz capricieux et des airbags transformés en pièges mortels
Pour comprendre pourquoi ces rappels se multiplient à l’envi, il faut bien saisir ce qu’il se cache sous ce bout de tissu censé sauver la vie. Le coupable : un gaz d’inflation, censé se déclencher en millièmes de secondes, mais qui avait pris la mauvaise habitude de se dégrader avec le temps. Résultat ? Les airbags peuvent exploser comme des feux d’artifice ratés, projetant des éclats métalliques dans la tête des passagers – une idée pas franchement rassurante.
En France, ce fléau a déjà provoqué 29 accidents, avec à la clé 12 morts, un triste bilan qui donne le tournis quand on pense que Toyota et Mercedes se joignent maintenant à la longue liste des marques affectées. Imaginez un détective qui remonte une piste vieille de plus d’une décennie, où chaque modèle produit entre 2001 et 2018 pourrait devenir, à tout moment, un guet-apens roulant.
Modèles Toyota et Mercedes concernés : quand la fiabilité japonaise et allemande prend un coup de vieux
On ne parle pas seulement d’un ou deux véhicules isolés, non, c’est un véritable inventaire à la Prévert qui s’impose. Chez Toyota, les fameux Yaris (produites entre 2001 et 2017) et Corolla (2001-2010) sont dans le viseur, tandis que chez Mercedes, les sérieuses classes A II (2004-2016) et C II et III (2004-2016) sont concernées. Autant dire que vous avez plus de chances de tomber sur une de ces voitures en balade qu’un pigeon sur une place parisienne un jour de grève.
Pour compliquer le tableau, malgré les campagnes répétées de rappels et de « stop drive », une bonne partie de ces véhicules n’a toujours pas subi les réparations. Mercedes prétend avoir déjà réglé 53 % des cas, mais cela laisse encore des centaines de milliers de voitures qui pourraient exploser malencontreusement.
Rappels et immobilisations : une logistique digne d'un roman kafkaïen
Vous croyez que faire rappeler sa voiture c'est simple ? Détrompez-vous. Entre les constructeurs rechignant parfois à reconnaître l’ampleur du problème, des propriétaires furieux ou invisibles, et un gouvernement qui sort le fouet financier – un million d’euros par jour de retard, attention ça rigole pas – le scénario ressemble à une comédie noire où personne ne sort grandi.
La France comptabilise encore près de 2,3 millions de véhicules à équiper ailleurs en métropole. Citroën ouvrait les hostilités début 2025 avec ses C3 et DS3, et maintenant Toyota et Mercedes s’y mettent avec des campagnes qui s’annoncent aussi joyeuses qu’un dîner de famille en pleine crise diplomatique.
Outre-mer, la situation est encore plus critique, avec un climat qui accélère la dégradation des airbags. Là où l’humidité et la chaleur créent une parfaite potion pour les explosions surprises, les constructeurs devront montrer les muscles, sous peine d’amendes lourdes, histoire de mater enfin ce scandale industriel.
Justice et victimes : une affaire qui tangue entre technique et drame humain
Mais au-delà des chiffres et des véhicules, ce sont des vies qui se jouent. La justice française centralise désormais les enquêtes, histoire d’éviter que ce dossier ne devienne un véritable festival de procédures imbriquées. Onze victimes blessées, neuf familles endeuillées, et au milieu de tout ça, une chaîne interminable de rappels et de réparations.
Plusieurs propriétaires ont même décidé de se retourner contre Stellantis pour des accusations de « mise en danger de la vie d’autrui » et « pratiques commerciales trompeuses ». Si cela ne suffisait pas à réveiller les consciences, l’avocat Charles-Henri Coppet, en charge de plusieurs dossiers, considère que cette affaire devrait être reconnue comme un vrai scandale industriel, n’en déplaise aux stratèges du marketing.
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C'est vraiment inquiétant de voir autant de voitures à rappeler. La sécurité avant tout !
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C'est incompréhensible que cela dure depuis si longtemps sans solutions efficaces.
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C'est fou comme l'affaire des airbags Takata met en danger des vies au fil des années.
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C'est vraiment inquiétant d'entendre parler de ces airbags Takata, la sécurité doit passer en priorité.
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C'est fou comme ces airbags peuvent être dangereux. On n'est jamais trop prudent sur la route !
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