Volkswagen cherche à préserver ses usines allemandes mais envisage la suppression de 50 000 emplois
Ah, Volkswagen, ce géant au ancêtres glorieux, qui jadis bombardait le monde avec ses usines allemandes comme un héros bonhomme. Aujourd'hui, le tableau est moins reluisant, et il semblerait que le mot d'ordre soit désormais "sauver les meubles", au prix d'une réduction significative de personnel. Un petit chiffre : 50 000 emplois pourraient bien disparaître, comme un bon vieux kebab après une soirée arrosée.
Quand le marché allemand s'effondre
L'industrie automobile est en péril, ma foi. Les chiffres donnent le tournis, avec une baisse des ventes de 8,6 % dans le monde et un effondrement de 36,6 % sur le marché chinois, un marché dont le nom sonnait comme une promesse d'or dans les années glorifiées d'antan. Pour un constructeur qui jouait au roi du pétrole sur ce marché, la chute est rude.
Une stratégie industrielle vacillante
Oliver Blume, le grand chef de ce cirque, assure vouloir éviter les fermetures des usines. Ah, c’est touchant. Sauf que le rêve d’un avenir radieux s’effondre face à la brutalité des chiffres et des concurrents. Les usines d'Hanovre, Zwickau, Emden et Neckarsulm sont sur la sellette, à l’agonie, avec un plan industriel flou au-delà de 2030. Remarquez, "intelligemment" accueillir des activités liées à la défense nous transporte tout droit dans un thriller à la James Bond.
Les usines : un avenir en pointillé
Si Blume veut jouer à l’acrobate sur le fil du rasoir, la réalité est moins optimiste. Avec une suppression d'emplois sur la table, il n'est pas surprenant d'apprendre que 5 000 de ces 21 000 précieuses têtes pensantes seront mises à la porte d'ici 2030. Le tout pour réduire la capacité de production de dix à neuf millions de voitures. En voilà une manie ! Qui a dit qu’on ne pouvait pas mettre des œillères et rêver d'un avenir grandiose en ne livrant que des modèles réduits ?
La fracture des attentes
À l'autre bout de ce spectacle tragique, l'idée de scinder le groupe en deux entités distinctes commence doucement à faire son chemin. Comment transformer un titan de l'industrie en un petit soldat de plomb ? Voilà la question, et cela semble autant un tour de magie qu’une bataille rangée.
Redéfinir l'avenir
En attendant, le monde assiste, stoïque, à cette lutte insensée contre la marée montante des défis : de la concurrence féroce des constructeurs chinois aux droits de douane, sans oublier la nécessité d'embrasser cette satanée technologie électrique. Un vrai casse-tête, oui, et pour ceux qui perdent leur emploi dans l’aventure, on peut s’y perdre dans un coma de désespoir.
En somme, Volkswagen ajuste sa stratégie industrielle comme un pilote de Formula 1 adapte sa vitesse dans une courbe glissante. Reste à savoir si le monstre peut sortir la tête haute et, surtout, si le noble peuple allemand pourra une fois de plus renverser la vapeur à travers ces bouleversements. D'ici là, il ne reste plus qu'à croiser les doigts, car un miracle, après tout, ne fait jamais de mal.
Source: www.dhnet.be
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