Les employés de Volkswagen critiquent vivement une communication jugée « catastrophique » concernant les suppressions de postes
En matière de communication, il semblerait que Volkswagen ait décidé de transformer l'art du dialogue en une performance d'improvisation. Les employés, à la recherche de clarté sur l'avenir de leur emploi, trouvent au lieu de ça une cacophonie si désastreuse que l'on en oublierait presque que le constructeur produit des voitures et non des comédies de boulevard.
Quand la communication devient une blague de mauvais goût
Les employés de Volkswagen, au cœur d'une tourmente quant à la pérennité de leurs postes, n'en peuvent plus de cette communication catastrophique. Lors d'une récente enquête, il est apparu que les doléances sur la façon dont la direction gère la parole étaient bien plus criantes que l'angoisse d'être marié à un licenciement. C’est dire le niveau de mécontentement qui plane au-dessus des usines.
Un bloc-notes à l’intranet, donnez-moi une pause ! L’un des plus grands acteurs de l'industrie automobile se retrouve à s'exprimer par le biais d'un bulletin, comme si on était dans un lycée désenchanté. Imaginez leur directeur général, Oliver Blume, en train de faire des blagues sur sa dernière voiture, pendant que des employés en sueur jurent de ne plus jamais reparler de la clio des années 90.
Conséquences sur le moral des employés
Les craintes d'éventuelles suppressions de postes expliquent en grande partie la débandade actuelle. Les équipes, déjà sous pression par la concurrence croissante des Chinois, sont laissées dans l’incertitude comme des marmots perdus à Disneyland. À ça, ajoutez des premières réponses de la direction qui arrivent aussi rapidement que le dernier modèle de Tesla, et vous obtiendrez une ambiance des plus désastreuses. Qui a dit qu'il était difficile de gérer des ressources humaines ?
La double peine de l'inquiétude économique
Dans un monde où chaque centime compte, Volkswagen, avec un recul de 11,6 % de son résultat opérationnel, et une marge passant de 4,2 % à 3,8 %, semble jouer à un jeu dangereux. Ces chiffres sont plus alarmants que les klaxons d'une voiture qui brûle de l'huile. « La situation est plus que critique », a admis Blume, comme une révélation d'une émission où le protagoniste se rend compte que sa belle-mère se cache sous son lit.
C’est un cirque complet, où le conseil de surveillance, tel un directeur de musée, scrute les pavés d'un tableau brut. Des licenciements – jusqu'à 50 000, rien que ça – sont en train d’être pensés, disant ainsi adieu à la certification de la solidité d’un emploi dans l’industrie automobile. Des chiffres impressionnants, qui ne manquent pourtant pas d’alarmer les syndicats. Peut-être que les syndicats devraient offrir une masterclass sur la manière de dire « on a un problème » sans plomber l'atmosphère.
Les syndicats en première ligne
Les syndicats se battent pour la transparence, mais à Volkswagen, on dirait que la transparence s'est perdue dans un labyrinthe de fausses promesses. Blume a certes tenté d'abord de calmer les esprits, mais avec des nouvelles aussi délicates qu'une inhibition d’adolescents devant une demande de rendez-vous, la tension reste palpable. On ne sait plus qui tire les ficelles, mais tout le monde semble être dans la même tranchée, attendant que la poussière redescende.
En fin de compte, ce qu'il faut retenir, c'est que quand il s'agit de communication, Volkswagen pourrait apprendre deux ou trois choses des amateurs. S'ils veulent vraiment continuer à rouler vers l'avenir, une bonne dose de clarté et d’honnêteté ne ferait pas de mal. Qu'ils prennent exemple sur les meilleurs… ou au moins sur un bon moteur à combustion.
Source: fr.news.yahoo.com
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