André Citroën au Panthéon : le Medef lance un vibrant appel
La France moderne semble avoir inventé un nouveau sport : l'érection de monuments à la gloire d'entrepreneurs. Et voilà qu'André Citroën, le magicien de l'automobile, pourrait bien voir son nom gravé sous le Panthéon. Fait assez improbable pour mériter d’être commenté avec une bonne dose de sarcasme, n'est-ce pas ?
André Citroën : l'homme qui a mis la France sur de roues
Cela fait des années que le Medef tire la sonnette d’alarme pour réhabiliter des figures comme Citroën. On peut se demander si Patrick Martin, le président de l'organisation, est surtout en quête d’un coup de pub rêvé ou s'il a vraiment décidé de prendre la défense d'un ancêtre de l'industrie française. En gros, le Medef sort le grand jeu avec un appel vibrant pour faire entrer ce titan de la voiture au Panthéon. Quand on y pense, ce serait une sacrée... reconnaissance de l'entrepreneuriat dans un pays où l'on préfère souvent encenser les artistes en slip. Quel bel hommage à une industrie souvent sous-estimée !
Un entrepreneur au Panthéon : une idée pétaradante
Qui aurait cru qu’un personnage ayant révolutionné l’industrie automobile bénéficierait d’autant de soutien ? André Citroën, c'est le nom qui résonne dans les ateliers et sur les routes. Mais le Medef, en plus d’exiger sa panthéonisation, semble aussi rappeler aux Français que ces inventeurs de génie méritent bien plus qu’un plat de lentilles à la fin d’une vie de labeur. Citroën a fait rouler la France sur des routes asphaltées de rêve. Comment pourrait-on lui dire merci, si ce n'est en l'honorant d'une place sous ce dôme emblématique ?
Les raisons de cet appel à la reconnaissance
- Un héritage industriel : Citroën n’est pas qu’un bonhomme sur un poster, il a marqué la France avec sa vision avant-gardiste.
- Le courage entrepreneurial : Face à la compétition, Citroën aurait pu sortir la tête entre deux panneaux publicitaires mais il a décidé d’innover.
- Une légende vivante : Faire entrer Citroën au Panthéon, c'est envoyer un message fort aux futurs créateurs et entrepreneurs de ce pays.
En conclusion, le Medef et Patrick Martin frappent fort, mais peut-être un peu trop fort. Gardez en tête que ce genre de décisions demande réflexion, et pas juste une rasade d’enthousiasme national. Mais accepterait-on réellement d'honorer un homme dont le nom pourrait faire trembler les chaînes de montage contemporaines ? Après tout, l'industrie automobile a encore beaucoup à prouver face aux défis d'une époque ultra écologiste.
Entrepreneurs et logique de marché
Rappelons-nous des batailles menées par des entrepreneurs comme Citroën. Chaque machine qu'il a conçu est une histoire racontée. Il a fait de l'automobile un véritable patrimoine français. Si le Medef veut léguer son message au Panthéon, c'est le moment ou jamais de montrer que l'entrepreneuriat n'est pas mort, qu'il roule encore et qu'il a sa place dans l'Histoire de France.
Serait-ce vraiment une déliquescence nationale que d'accepter de rendre hommage à un entrepreneur ? Non. La France a besoin d'icônes. Alors, à vos plumes, messieurs-dames. Écrivons ensemble la fin d'une belle histoire!
Source: www.bfmtv.com
Si vous souhaitez lire d'autres articles tels que André Citroën au Panthéon : le Medef lance un vibrant appel, consultez la catégorie Citroën.
Laisser un commentaire
Articles relatifs